27/05/2016

Concours chasse au trésor Uncharted 4: remporte ton exemplaire!

Je vous propose de remporter LE jeu PlayStation 4! J'ai nommé Uncharted 4: A Thief's End! Pour participer il vous faudra partir à l'aventure pour une petite chasse au trésor sur le blog!


J'ai glissé parmi les liens suivants une pièce du trésor que Drake cherche dans désespérément. Il faut lui donner un coup de main!


Envoyez moi par mail en me précisant sur quel page vous avez trouvez la pièce de pirate sur playlifeconcours@gmail.com avec le sujet "Uncharted 4".

Augmentez vos chances par deux de tirage au sort pour gagner, suivez moi sur Twitter et retweetez le tweet ci-dessous:  

Pour avoir une chance de tirage au sort multiplier par trois et que la Force soit vraiment avec vous, il vous suffit d'aimer le lien associé au concours publié sur le profil du blog (que vous pouvez trouver ici).

N'oubliez pas de m'envoyer les liens de vos partages sur les réseaux sociaux dans votre email de participation pour bien les compter.

Le concours termine le 12 Juin 2016 à minuit et l'heureux gagnant sera tiré au sort parmi les participations valides puis contacté directement par mail. Les personnes envoyant des doubles participations ne seront pas comptées et se verront enfermé dans un tombeau au trésor.

Un grand merci à PlayStation pour la mise en place de ce concours, bonne chance à tous et à toutes!
                     

26/05/2016

Test Galaxy S7 Edge le haut de gamme by Samsung

 J'ai pu testé sur le moyen terme le Galaxy S7 Edge, il est temps que vous dise ce que vaut ce smartphone!
Jettons tout d'abord un coup d’œil sous le capot!
Doté d'un écran Super Amoled de résolution 2K curved de 5,5 pouces, le S7 Edge est réservé avant pour les personnes qui recherchent un certain confort niveau écran. Ou encore qui ont des gros doigts comme les miens. Personnellement, le smartphone tient parfaitement dans ma poche de jean de mec d'un mètre quatre-vingt dix-huit.
La taille de l'écran permet également de gérer les application en mode fenêtré un peu comme un ordinateur. Cela facilite grandement la navigation en évitant de passer par le gestionnaire de tâche.
Niveau qualité, le Super Amoled est vraiment bluffant de par sa vivacité des couleurs. Il offre un confort de lecture tant au niveau photo que vidéo.

Curved oblige, on a la possibilité d'ajouter sur une touche d’accès rapide sur le rebord que ce soit pour une sélection d'appli ou encore vos contacts favoris. C'est assez pratique et ça dégage surtout le "bureau" de raccourcis. J'ai apprécié de pouvoir régler la densité du quadrillage sur le bureau. On peut passer à une grille de 4x4 à 4x5 ou encore 5x5.

Samsung a pris la sage décision d'écouter ses clients. En effet le S6 a perdu la carte SD ainsi que sa résistance à l'eau. La gamme S7 revient  en réintégrant la carte ainsi qu'avec une certification IP 68.
Personnellement, je vous déconseille tout de même de le plonger sous l'eau. Les certifications IP servent à mon sens à prévenir le smartphone de quelques gouttes de pluies ou encore des projection d'eau.
Les haut-parleurs sont situés sur les côtés. Ce qui constitue le seul petit défaut du téléphone. Quand on regarde une vidéo en mode paysage à l'horizontale, on a les mains situés tout pile sur les haut-parleurs ce qui étouffe forcément le son.
Côté batterie, on a le droit à au chargement rapide garanti en 2h30! Ce qui est encore plus impressionnant, c'est l'autonomie de la batterie du téléphone: deux jours d'affilé sans faire de compromis. Téléphoner, surfer, réseaux sociaux, gaming, GPS... Le S7 Edge se montre endurant à souhait. J'ai pu remarquer que c'est la luminosité de l'écran qui influence énormément l'autonomie. Personnellement, je l'ai régler à un quart. En mettant la luminosité à fond, l'autonomie chute à une journée entière.


Samsung a pensé aux joueurs (et on ne va pas leur reprocher) avec l'application Game Launcher. Celle-ci regroupe l'ensemble des jeux installés et détectés par l'appli.Tout est centralisé un peu comme dans Steam. Il est possible de ne pas être déranger en plein jeu en retirant les alertes ou encore de maîtriser la consommation d'énergie.
Par défaut, le téléphone tourne à 60 FPS en résolution normale. Il est possible de réduire la consommation en passant en résolution basse à 30 FPS et même en résolution très basse toujours à 30 FPS. Une fonction qui est appréciée lorsque la batterie tire sur fin mais que l'on souhaite tout de même se faire une petite partie. 
J'ai pu faire tourner les jeux les plus exigeants de type FPS ou jeu de course sans aucun soucis. Le smartphone a tout de même tendance à chauffer un peu mais rien de gênant en soit.

Niveau équipement, on a le droit au kit main-libre obligatoire, le super-chargeur mais également un adaptateur micro-USB/USB qui permet dans un premier temps d'importer les données de son ancien smartphone mais également de connecter une clé USB.

Parlons maintenant de l'appareil photo! J'ai été assez sceptique lorsque l'on a annoncé un capteur à seulement 12 mégapixels... Samsung a préféré mettre le paquet sur le traitement et la capture même de l'image avec sa technologie Dual Pixel. Le résultant est vraiment bon.
Je vous laisse juger de la sélection de photos que j'ai faite en vacances en Martinique par vous même puis quelques unes sur Paris.





Les photos n'ont pas eu de post-traitement. L'appareil se montre à l'aise autant pour les couleurs vives que sombre. Le rendu est vraiment magnifique. C'est agréable de pouvoir transporter son smartphone partout en se disant que l'on peut faire des photos sans compromis. Cependant, il faut tout de même faire l'impasse sur le zoom. Ce dernier étant numérique, on perd trop en qualité.

Au niveau des mods, on peut faire du panorama, du ralenti, de l'hyperlapse. Le mode photo virtuelle permet de prendre une photo 360°. Jusque là rien de bien exceptionnel mais lorsque vous souhaitez revoir la photo, au lieu de se déplacer au tactile, vous déplacez le télèphone tout autour de vous, un peu comme un casque VR. Très pratique pour reconstituer la visite d'un appartement par exemple.

Pour l'appareil à selfie, on a le droit à du 5 megapixels. En posant le doigt sur un capteur frontal, il suffit de faire un signe de la main et fermer le point pour déclencher un retardateur de 2 secondes environ. C'est bien fichu et ça évite une chute malencontreuse du téléphone.

Bref
Le Galaxy S7 Edge est une pure merveille! Autonomie, puissance, écran de qualité, appareil photo de dingue, carte SD, norme IP 68, le smartphone ne fait aucun compromis! A part le placement des haut-parleurs, je n'ai vraiment rien à redire. C'est vraiment du haut de gamme comme on les aime.

                     

25/05/2016

Critique Warcraft: Le Commencement

Synopsis
Les Orcs ont détruit leur monde, il ne reste plus rien... C'est pour cela qu'ils débarquent dans le royaume d'Azeroth pour le coloniser à travers un étrange portail magique.
Des légions entières de soldats roi disparaissent ainsi mystérieusement attaquées par un ennemi qu'ils n'ont jamais vu.
Les Orcs ne laissant la place pour aucune autre force guerrière concurrente, les humains n'ont pas d'autre choix que du lutter pour leur survie également...

Critique
Un jeux vidéo tiré d'un film, ça ne marche généralement pas vraiment et film tiré d'un jeux vidéo non plus. Mais seulement, là il s'agit d'une adaptation d'un jeu Blizzard, studio jeux vidéo a qui l'on connaît un penchant certaine pour les cinématique épiques... Les moyens ont été mis avec un budget de 160 millions de dollars et un réalisateur expérimenté: Duncan Jones (Moon, Source Code). Autant dire que de base, j'avais envie d'y croire à cette adaptation. Pour information, je n'ai jamais joué World of Warcraft (c'est le seul jeu Blizzard auquel je n'ai pas joué). Je ne connais l'univers que de loin. Chronologiquement, il se place avant le tout premier jeu. Le film vise à expliquer comment humains et orcs sont rentrés en conflits.

Les bases sont posées au début pour vous faire découvrir d'un côté la horde orc et de l'autre le royaume d'Azeroth. On suit donc deux histoires parallèles de deux peuples qui s'affrontent. C'est donc plutôt bien rythmé dans l'ensemble même si parfois, on a quelques scènes un peu rallonge avec des dialogues un peu trop long qui ne sont pas forcément pertinent. Niveau scénario, on voit venir les retournements de situation lentement mais surement. Ça reste globalement assez bien fichu pour vous tenir en haleine pendant deux heures.

On prend plaisir à découvrir l'univers de Warcraft. Les Orcs sont tout simplement bluffant de réalisme. On est clairement au niveau des cinématiques Blizzard voir même un cran au dessus. Les acteurs se montrent à la hauteur dans des conditions pas forcément évidente. En effet, se battre contre des orcs en image de synthèse implique un certain talent. Les scènes de combats sont tout simplement épiques et superbement chorégraphiées.
La 3D est vraiment bonne et ajoute un vrai plus dans l'immersion du film en particulier lorsqu'il y a des pouvoirs magiques ou des effets de particules de braises.

Warcraft: Le Commencement est la bonne adaptation d'un jeu qu'on attendait! Les fans du jeu y trouveront leur compte avec quelques références discrètes au jeu  tandis que les autres on prendront plaisir à découvrir un nouvel univers. Un bon film à voir au cinéma en somme.


17/20
                           

24/05/2016

Déballage du Recruit Kit Overwatch

 Aujourd'hui sort Overwatch! Je vous propose un petit déballage du press kit du jeu qui répond au doux nom de Recruit Kit.

On commence par un jolie médaillon commémoratif où il est inscrit "Omnic Crisis-In memory".
La Omnic Crisis est une guerre mondiale humain contre robots qui a vu naître les Overwatch.

Dans le pack de recrue on a le droit à un jolie pin's bien entreposé dans un boîtier métallique aux couleurs du jeu. Que serait un bon soldat sans son insigne?


Il y a également la B.O au format 45 tours. Je ne suis malheureusement pas équipé pour.

Le recruit kit contient deux planchettes de stickers qui vont probablement terminés sur mon bureau au taff.

 Pour finir, on termine par un livret de 25 pages qui présent les 21 Overwatch, les 4 modes de jeu différents mais également quelques artworks sur papier glacé.

Bref ce Recruit Kit plonge déjà dans l'ambiance du jeu!
                           
       

23/05/2016

Test Batlteborn, le Borderlands multijoueur

Je sais pas ce qui se passe mais ça sent pas bon
Gearbox nous propose sa version d'un MOBA avec Battleborn en le mélangeant avec un FPS. Un mélange original mais risqué.

Une intro pour le moins surprenante
Scénario
Vous incarnez les Battleborn, guerriers et gardiens de la galaxie, l'élite de l'élite, la cerise sur le gâteau, la crème de la crème... Enfin bon, des bonnes brutasses comme on en fait plus quoi!
Une certaine prophétie prévoit la fin de l'univers. Seul quelques élus qui auront trouvé une certaine étoile pourront survivre.
On ne sait pas trop d'où ça sort mais on comprend vite qu'il y a une saleté de bonhomme qui s'appelle Rendain grimé comme Dracula qui veut déclencher la fin de l'univers. Il est la tête d'une armée de Jennerit, véritables bestiaux aussi brutales qu'intelligentes.
Votre mission en tant que Battleborn consiste à défendre la dernière étoile de la galaxie: Solus! Pour cela 5 factions se sont alliées: les Eldrid, l'imperium Jennerit, les Renégats, les Républiques Pacificateurs Unies (RPU) et  le Last Light Consortium (LLC). A vous de choisir la votre!

Qui a la phobie des araignées? QUI?
Autant vous dire, j'ai beau refaire les missions encore et encore au cours de parties en ligne. C'est vraiment le foutoir, on ne comprend pas grand chose. L'introduction sous forme de cinématique animée (choix surprenant) ne dit pas grand chose. On a l'impression d'enchaîner des missions sans véritable lien. Certaines servent à introduire tel ou tel personnage mais finalement elles sont juste un motif pour dézinguer des ennemis à tout va. 

Un background particulièrement travaillé
Graphismes
On va pas se mentir, ça ressemble on long en large et en travers à Borderlands tant au niveau du style que de l'humour. Pour ma part ce n'est pas un soucis et c'est même vraiment cool. Je trouve juste dommage que Gearbox n'est pas vraiment assumé malgré ses nombreuses références et sortie un titre du genre "Borderlands: Battleborn".
C'est simple mais c'est beau
Les cartes sont plutôt vastes dans l'ensemble avec un background soigné. Chaque niveau a une identité visuelle propre à l'instar des Battleborn. Si techniquement, on a pas une véritable claque graphique comme on pourrait en avoir sur un FPS récent, le soft réserve tout de même de très belles surprises visuelles qui ont leur petit "wow effect".
Les batailles rangé entre les Battleborn et l'environnement donnent l'impression d'un véritable joyeux foutoir qui fait plaisir à voir.

Un joyeux bordel!
Jouabilité
On a le droit à 5 factions avec 5 joueurs soit 25 joueurs différents qui ont tous des pouvoirs particuliers et donc leur propre gameplay.
On peut tout de même retrouver les grands classiques: tank, support, soin, dps. Que l'on apprécie un combat à l'épée, un sniper, l'infilration, des gunfights ou les deux, chacun trouvera son bonheur! Il y en a vraiment pour tous les goûts. Personnellement, j'ai bien apprécié le personnage de Caldarius qui mélange gun et épée. Un combo mortel mais fragile! Battleborn c'est en effet avant tout du teamplay. Un DPS n'est rien sans un bon soigneur.
Lors de vos aventures, vous looterez du matos qui donne des bonus appréciables (régénération de vie, augmentation de l'attaque ou encore des boucliers, etc...). On peut s'équiper jusqu'à 3 accessoires. Une fois dans la partie, il vous faudra collecter des cristaux. Ces derniers permettent soit de vous acheter vos accessoires soit d'équiper le champ de bataille d'un drone ou de tourelle de soutien.

Pendant la bataille, votre choix doit être rapide
Lorsque vous êtes en partie, plus vous effectuez de kills de mignons ou de joueurs, plus vous gagnez de l’expérience. Celle-ci vous permettra de choisir des améliorations au cours de la partie via le menue Helix. Il y a dix niveaux, sur chaque niveau, trois améliorations possibles (deux de base et une à débloquer en faisant monter son perso). Cela permet une fois de plus de proposer au joueur un personnage vraiment adapter à son style de jeu mais également de découvrir d'autres combinaisons.

La future team de winner
Bande-son
On notera la musique d'intro  "Countdown" de Deltron 3030 agréable et une musique de background qui colle bien au côté "héro de la galaxie" mais pas vraiment inoubliable.
En revanche, les répliques de chaque personnage pendant la bataille sont vraiment marrante. Le délire a été vraiment poussé jusqu'au bout!

Toi, t'as pas du avoir une scolarité facile
Durée de vie
C'est un peu là que le bas blesse. Chaque personnage peut être monté jusqu'au niveau 15 pour débloquer l'ensemble des améliorations et des skins qui lui sont attribués. En soit, cela promet facilement une bonne centaine d'heures de jeu pour monter l'ensemble de ses personnages. Mais encore faut-il que le nombre de cartes suivent.

Geronioooooo!
Il y a un mode histoire de 8 missions jouables en coop avec 5 autres joueurs à des difficultés plus ou moins élevées. Elles font chacune entre 30 minutes et une heure. Comptez environ 8 heures pour terminer la campagne une première fois.
En difficulté avancée, le travail d'équipe est indispensable et les missions sont parfois franchement difficile à accomplir. Là dessus, on sent que Gearbox a vraiment mis le paquet sur le PvE.

Sacrifions les minions au dieu de la casse!
En mode joueur contre joueur (5v5), on a trois types de jeu:
  • carte de conquête, il s'agit d'un classique mode de domination en trois points. Rien de bien original.
  • carte d'incursions, le but est de protéger une sentinelle des assauts ennemis et d'attaquer parallèlement celle de votre adversaire.
  • carte de fusion qui consiste à escorter des petites groupe de minions jusqu'à une machine ennemi pour qu'ils l'endommagent! C'est mon mod préféré, c'est sympa de pousser avec les joueurs et le minions en même temps. 

Pour chaque mod, il y a seulement deux cartes! Autant dire que là aussi on en fait vite le tour...

Le matchmaking n'est pas pensé pour équilibrer les équipes. On l'impression un peu de jouer à chaque partie à la roulette russe. Si un joueur se barre en pleine partie, il n'est pas remplacé. Si en PvE, ce n'est pas trop grave en PvP, ça fait vraiment mal!
Malgré tout, on apprécie jouer et rejouer les niveaux pour faire monter son perso et chopper de nouveaux loots. Le système est assez addictif et efficace.

Stark Industries vous présente l'Iron-Drône!
Bref
Battleborn dispose de base de gameplay solide. Les 25 personnages aussi variés que réussis font miroiter des heures et des heures de jeu. Seulement, les cartes ne sont malheureusement pas assez nombreuses, en particulier en PvP. 2K a cependant été honnête puisque le jeu a été lancé pour un prix aux alentours d'une trentaine d'euros.
Quoiqu'il en soit Battleborn est une expérience vidéoludique agréable qui mérite le détour. Un bon défouloir pour jouer entre brutasses qui mélange les genres. Je vous le recommande d'autant plus qu'il va être étoffé à coup de contenus gratuits avec le temps.


16/20