22/07/2014

Test casque Steelseries 9H, du 7.1 comme il faut!

C'est une première sur le blog: j'ai pu enfin tester un casque 7.1! Le modèle qui me fera cet honneur est le casque SteelSeries 9H.


D'entrée de jeu, le 9H donne une impression de confort et de souplesse et c'est bien le cas! Son poids se fait à peine sentir même après de nombreuses heures de jeux. Les rembourrages aérés permettent d'éviter la sensation d'avoir les cheveux tirés.
Au niveau même des haut-parleurs les rembourrages en similicuir évitent toute sensation de chaleur.
Le 9H semble en tout cas destiné aux joueurs de longue haleine qui se font des sessions de 2 à 5 heures par jour.
Ces mêmes rembourrages assurent une très bonne isolation sonore au point de ne pas entendre un téléphone sonner.

Niveau design, je suis plutôt conquis par le 9H qui se montre sobre et classe. Pas d'excentricité pour gamer. Au contraire tout se fait dans la discrétion...

... à l'image de se micro rétractable qui sait se montrer discret. La branche est entièrement souple. Le casque dispose de la technologie SVM (on entend ce que l'on dit dans son propre casque) qui n'est pas désactivable indépendamment du micro malheureusement. J'ai noté que de temps à autre, le son micro a tendance a saturé... Mais ça m'apprendra à gueuler après mes potes en ligne lors de parties enflammées.

Steelseries a bien fait les choses en proposant une connectique poussée avec des câbles sont tressés. . En effet, le 9H est compatible toutes plateformes: PC, Mac, Xbox 360 et One, PlayStation 3 et 4. Le tout grâce à cette petite carte son USB!

Le premier câble se branche via micro-USB tout simplement. A partir de là, les possibilités sont multiples!
 Premiére utilisation: prise jack classique pour une utilisaiton nomade sur son MP3 et ou smartphone pour écouter de la musique tranquillement.
On comprend alors l'optique de Steelseries dans le style du casque classique et discret.

 Il est possible d'utiliser le casque avec un branchement son et micro sur votre PC/Mac si vous voulez tout simplement vous contentez d'un son stéréo ou encore si vous utilisez le casque chez un pote. En effet, pour profiter du 7.1 il faudra passer par un logiciel.

 Ces branchements servent surtout à se connecter aux consoles. En revanche oubliez la virtualisation. Néanmoins, il faut reconnaître qu'un casque qui se connecte à l'ensemble des consoles, PC et mobile, ça ne courre pas les rues! Il faudra donc faire quelques concessions... ou passer par un mixeur directement brancher à la console.

C'est bien sur PC que l'on pourra profiter à fond du casque en se branchant en micro-USB à la carte son.

Une fois que c'est brancher sur port USB, le matos fonctionne d'office en 5.1. Il faudra télécharger le software Steelseries Engine 3 pour profiter du Dolby Virtual 7.1 qui se base sur de la technologie Dolby Headphone et Dolby Pro Logic IIx. Il est possible d'enregistrer jusqu'à 8 profils spécifiques avec lequel on aura effectuer des réglages aux petits oignons grâce à la table de mixage.
In-game ça donne quoi? Et bien ça donne l'impression d'avoir littéralement un champ de bataille à la maison! Quand vous jouez à un FPS, que vous entendez un véhicule ou un ennemi approchez et bien vous avez l'impression d'avoir tout ça dans votre pièce! 
Il m'est arrivé de nombreuses fois de penser que j'étais sur haut-parleurs avec le casque sur la tête. Je ne parle pas d'avoir des basses dans les oreilles qui déchirent tout mais d'une qualité de son qui vous donne vraiment l'impression d'être dans la même pièce où se joue la musique ou encore l'endroit où se déroule le jeu. Cela apporte un vrai plus in-game pour anticiper les actions ennemis.

Bref
Le SteelSeries 9H propose une expérience sonore haut de gamme avec une compatibilité multi-plateformes. La technologie Dolby fonctionne à merveille pour la virtualisation du 7.1. Le seul défaut porte sur le micro un peu sensible et qui a donc tendance à saturer en SVM. LE 9H propose en tout cas un bon rapport qualité/prix. Cela reste tout de même un investissement mais vos oreilles vous remercieront!
                                            

21/07/2014

Le jeu de cet été à emporter est...

Imaginez cette fameuse journée de vacances, celle où il pleut averse, celle où vous restez bien sagement dans votre chambre d’hôtel/maison de vacances/tente/bus magique… Evidemment vous avez envie de jouer mais c’est les vacances donc pas un truc qui bouge dans tous les sens, puis vous n’avez pas d’argent, il faut donc un free-to-play… J’ai la solution… Un jeu de carte !
Je vous vois derrière votre écran, dubitatif, avec les yeux d’un enfant à qui l’on promet Disneyland et qui se retrouve à la foire du trône…  Non mais un jeu de carte ?!
Oui ! Hearthstone de chez les immenses, fabuleux, enormissimes, divins de chez Blizzard !
Hearthstone c’est un jeu de carte purement virtuel  dans la même lignée que le réel Magic The Gathering mais en trèèèèès simplifié, et tant mieux, la mécanique de jeu devient évidente au bout 2 ou 3 parties et le fait que les points de vies et de mana soient gérés par l’IA rend le jeu encore plus fun!

En début de partie vous choisissez un héros parmi les 9 proposés (tous issus de l’univers Warcraft), puis vous combattez contre un adversaire aléatoire en partie classée ou non, ou alors en arène qui nécessite de payer un certain nombre de PO (pièces d'or) pour entrer mais qui permet de gagner des paquets de cartes et autres PO de manière avantageuse si l’on n’est pas trop mauvais (dans ce mode de jeu, vous construisez votre deck selon une proposition de cartes aléatoires une fois l’entrée payée)

Oui parce que là où le jeu est addictif, c’est le désir de cumuler des PO pour pouvoir investir dans des boosters de 5 cartes (en priant pour avoir une carte légendaire), afin d’améliorer son deck, être encore meilleur, gagner plus de PO, avoir des meilleurs cartes,attraper enfin tous les pokémons
On se prend donc vite au jeu, d’autant que les graphismes sont comme toujours chez Blizzard, simples mais sublimes, les couleurs sont parfaites, les effets de lumières/fumée sont modeste comme il faut pour ce genre de jeu. Les sons et voix raviront quant à eux, plus d’un fan de la licence Warcraft…
Rarement je n’ai trouvé autant de qualité à un free-to-play ! Celui-ci est parfait pour se détendre d’autant qu’il est bien sur disponible sur PC/Mac mais aussi sur tablettes IPad et bientôt Android!
                                        

15/07/2014

Critique Nos étoiles contraires

Synopsis
Hazel et Gus sont deux jeunes adolescents à part: l'une n'a maintenant plus qu'un poumon tandis que l'autre une jambe lui a été coupé, l'une est triste, l'autre plein de vie...
Tous les deux ont eu un cancer, tous les deux subissent des traitements. La vie continue pourtant.

Critique
Vous le sentez dés l'affiche, dés la bande-annonce, dés le synopsis: oui il va falloir sortir les mouchoirs! Shailene Woodley et Ansel Elgort qui jouaient ensemble dans Divergente se retrouvent pour un film tout autre avec un sujet beaucoup plus sérieux. Le duo fonctionne à merveille mais Shailene joue un cran au dessus et apporte un véritable plus au film.
Autant vous dire que tout m'a semblé un peu cliché: deux ados qui vivent en marge de la société du fait de leur maladie. Mais si les clichés sont des clichés, c'est qu'il y a bien une raison!
L'histoire est prenante et se laisse découvrir au fur et à mesure avec sensibilité. Le sujet est traité à la fois avec sérieux et avec ironie. Tout se monte petit à petit. On le voit venir, on le sent que ça va arriver le coup du "life's bitch", pourtant ça ne rate pas! Les mouchoirs ont été sortis pendant la projo.

Que dire à part tout ça? Tout est maîtrisé de A à Z. Si vous voulez de l'émotion, Nos étoiles Contraires est fait pour vous. C'est une belle histoire mais évitez quand même d'aller la voir si vous êtes déprimés, je n'ai pas envie de vous ramasser à la petite cuillère après!


17/20
                                       

11/07/2014

Critique Délivre Nous du Mal et à la rencontre de Scott Derrickson et Eric Bana

Synopsis
Ralph Sarchie est un vétéran de l'unité spéciale de la police de New-York. Il sillonne les rues de nuit avec son jeune coéquipier Butler. Ralph tombe sur un cas hors norme qui va mettre ses nerfs à rude épreuve!

Critique
L'ambiance résolument sombre et réaliste à la fois nous plonge directement dans l'ambiance. L'enquête est amenée intelligemment comme a déjà pu le faire le réalisateur Scott Derrickson sur Sinister.
Le suspens est maintenu tout en gardant un excellent rythme digne d'un thriller.
Le rôle de flic blasé colle parfaitement à la peau d'Eric Bana accompagné de Joel McHale qui joue à merveille son rôle de jeune flic qui en veut, son personnage n'est malheureusement pas assez mis en avant.

Le réalisateur flirte habillement entre la réalité et le mystique, ce qui apporte une certaine crédibilité... pendant les trois premiers quarts du film! Le dernier nous plonge complètement dans les clichés de l'exorcisme tout en étant prévisible à souhait. Cela gâche malheureusement toutes les bonnes bases qui étaient posées avec brio.
Sans surprise le personnage de Ralph est amené à rencontré un bon vieux padre, avec passé torturé mais la gueule d'ange d'Edgar Ramírez ne convient pas au personnage. Cela fait perdre de la crédibilité au film.

Après un excellent démarrage, Délivre nous du Mal peine à conclure avec une fin digne des nanars du genre. Il n'empêche que les bases posées dans un premier temps valent quand même le détour. A voir au cinéma pour se plonger dans l'ambiance d'une salle obscure... ou à la maison toute lumière éteinte!


14/20

A peine le film terminé, le réalisateur Scott Derrickson (réalisateur du prochain Docteur Strange!) est arrivée dans salle. Il nous dit qu'il est venu avec un ami. L'ami arrive, blogueurs et journalistes applaudissent. Je me dis que c'est un peu bête d'applaudir l'ami que l'on ne connaît pas avant de réaliser qu'Eric Bana en personne est venu présenté le film!

Scott Derrickson connaît le vrai Ralph Sarchie depuis des années. Délivre nous du Mal mixe en fait plusieurs de ces histoires et reste donc purement fictionnelle. Ralph a d'ailleurs participé au film en tant que conseiller, Bana et Scott ont pu voir ces vidéos tournées sur le terrain et certaines étaient vraiment "très dérangeantes". Quand on demande au réalisateur et à l'acteur si ils croient à ce genre de chose, ils nous répondent qu'un tas de choses restent inexpliquées et que le film leur aura apporté une certaine ouverture d'esprit (Bana surtout puisque Derrickson est habitué au genre).

Certaines scènes ont été tournées avec du véritable Super 8 (et non via un traitement post-production), le réalisateur y attache une importance toute particulière, la qualité image étant inégalable selon lui. Il faut avouer que ce format colle parfaitement aux films d'épouvante.
Le film peut être vu également comme une cinglante critique contre la guerre en Irak puisqu'il met en avant trois marines américain qui pètent un câble. Les possessions peuvent être donc vues au second degrés comme un syndrome de guerre post-traumatique, ce qui appuie la volonté du réalisateur de donner une ambiance réaliste dans un premier temps.
Pour info, rien d'étrange se déroule sur le lieu du tournage. {#}

A la sortie de la salle de Sony (4K et THX bitches!), j'ai eu la chance de pouvoir prendre une photo avec Eric Bana! C'est la première fois d'ailleurs que je trouve qu'un acteur est aussi grand en vrai qu'il n'y paraît à l'écran.
                                                           

09/07/2014

Test Wolfenstein: The New Order

Wolfenstein, l'un des tous premiers FPS, nous revient aujourd'hui avec Bethesda aprés quelques années de sommeil avec Wolfenstein: The New Order.

Un débarquement au couteau... Chuck Norris n'a qu'à bien se tenir!
Scénario
Vous incarnez William Blazkowicz aka Blazko, soldat américain du tonnerre qui n' a qu'un seul but: éliminer le boucher. Un débarquement en 1946 tourne mal. William est touché grièvement à la tête, il se retrouve à l'hôpital pendant des années le corps inerte...
Un événement le fait sortir de son hibernation et le voici plongé dans un monde où les nazis ont gagné la guerre, les américains se sont rendus... Mais pour Blazko c'est loin d'être fini et compte bien casser du nazi!
Mais non ça fera pas mal, promis!
Niveau rebondissement, il y a pas de quoi vous faire tomber de votre chaise mais il faut reconnaître qu'un soin tout particulier a été porté à la narration. On sent une volonté permanente de faire du personnage quelqu'un de bourrin mais torturé à la fois. En revanche, les bad guys du jeu sont sadiques et complètement barrés. Le côté décalé n'est malheureusement que très peu exploité.
Le joueur doit faire rapidement un choix en début de jeu mais l'impact se limite à une petite variation de gameplay pour décoder ou pirater des coffres.

Niveau très réussi graphiquement
Entre deux missions, on est amené à en connaître un peu plus sur les personnages du QG de la résistance. Et en farfouillant bien, on tombe sur une version d'origine de Wolfenstein.

Taaa dadada tadadaaaaaaa (la Chevauchée des Walkyries)
Graphismes
Wolfenstein ne se distingue pas à ce niveau là. Le titre se montre techniquement en retard avec une réalisation correcte tout le long à l'exception de quelque passages vraiment en retard notamment sur les scènes à grande échelle. Néanmoins la direction artistique est réussie avec une véritable ambiance palpable tout le long du jeu.
Les niveaux sont variées et réussies, il y en a pour tous les goûts: sous terrain, forteresses, sous l'eau, dans l'espace (oui oui). Attendez vous à un FPS couloir sans avoir à trop réfléchi, cela n'est pas vraiment gênant dans la mesure où on est vraiment sur un shooter pur et dur.

Il fait déjà dans son froc
Jouabilité
On a la base des FPS classiques soupoudrés que quelques phases d'infiltration. Théoriquement on laisse tout le temps au joueur le choix de la jouer discret ou bourrin. Dans les faits, le niveau guide de lui même le type de jeu à adopter.
Que ce soit le double fusil d'assaut ou le double couteau, c'est un vrai plaisir de jouer à Wolfenstein. On a vraiment à faire à un FPS old-school avec des barre de vie qu'il faut gérer. L'air de rien, on réfléchit à deux fois avant de foncer dans le tas quand on a 20 PV sur 100. Cela rend le jeu indéniablement plus nerveux.
Je regrette tout de même que certaines bonne idées n'ont pas été exploitées jusqu'au bout (ou pas exploitées du tout, juste suggérées) comme les combats dans l'espace ou une combinaison...

"Un soleil rouge se lève, beaucoup de sang a du couler cette nuit"
Bande-son
Surtout jouée à la guitare, la B.O évite de tomber dans les clichés du genre rock bien bourrin. Au contraire, on a des rythmes variés avec des thèmes récurrents qui en mettent plein les oreilles.
Néanmoins, j'ai rencontré tout le long du jeu des sortes de bug de synchronisation: le son saute complètement ou coupe subitement avant la fin du dialogue.

PEGI 18
Durée de vie
Comptez une bonne douzaine d'heures, ce qui est pas mal du tout lorsque l'on sait qu'une campagne FPS se termine en 3/4 heures. Néanmoins, le jeu est dénué totalement de multijoueur. La rejouabilité n'apporte franchement pas grand chose.

Le planétarium comme vous ne l'avez jamais vu
Bref
Wolfenstein: The New Order n'est pas la claque attendue mais reste efficace. Il fait ce qu'on attend de lui. Le jeu a quelques défauts graphiquement mais je ne suis tombé sur aucun bug. En tout cas, j'ai pris mon pied tout le long de la campagne, pas une seule seconde d'ennuieQ Je vous conseille d'attendre que le prix baisse en absence de muli ou de rejouabilité.



Note: 16/20