28/04/2016

Test de la Arlo Q, la télésurveillance par Netgear

La sécurité domestique préoccupe toujours un peu. Qui n'a pas peur de se faire cambrioler son appart ou sa maison? Les objets connectés sont en vogue en ce moment. Netgear propose donc une webcam connectée Arlo Q qui est clairement faite pour remplacer la télésurveillance.

La Arlo Q dispose d'un package simple à l'instar de son utilisation. Elle alimentée par une prise micro-USB.

Il y a un support aimanté pour placer la caméra. Personnellement, mon compteur est protégée par une porte métallique dans l'entrée même. Autant dire que c'était un point de vue idéal.
La caméra dispose d'un capteur 1080p avec infrarouge pour la nuit ainsi que d'un micro bi-directionnel. Autant dire que au niveau hardware, elle est à la hauteur.
Le seul petit défaut, c'est son témoin lumineux située sous la caméra qui l'a rend trop visible. Je l'aurai placé à l'arrière.

Mais c'est son application nommée Arlo qui fait vraiment toute la force de la Arlo Q. Sa simplicité d'utilisation permet une mise en marche très rapide et facile. En effet, l'appairage avec la camèra se fait rapidement en appuyant tout simplement sur un bouton présent sur cette dernière.
Ensuite, l'application fait tout le travail: elle détecte le réseau Wi-Fi sur lequel est branché le smartphone et la camèra s'y connecte toute seule comme une grande.
On a un accès sur le téléphone en temps réel n'importe où n'importe quand. Vidéo oblige, une connexion 4G est toujours recommandée mais la 3G reste suffisante. A noter qu'il y a un décalage de 2 secondes environ entre le direct et la retransmission sur smartphone.

Lorsque la caméra détecte le moindre son ou mouvement, une alerte est générée sur votre smartphone. Systématiquement, une séquence vidéo 15 secondes est enregistrée. Il vous est ensuite possible de la télécharger.
Par défaut, vous disposer d'un enregistrement dans le Cloud de 1Go pour avec des enregistrements qui remontent jusqu'à 7 jours et 5 caméras gérées par l'application.
Un abonnement "Premier" avec 30 jours/10 Go pour 9€ par mois est disponible ainsi qu'un abonnement "Elite" avec 60 jours/100 Go et 15 caméras.
Pour une surveillance d'appartement, une caméra à l'entre suffit largement.
Pour une maison, c'est un peu plus compliqué mais l'abonnement de base semble suffire largement.

Cependant, la caméra détectant tout les mouvements et sons génèrent de nombreuses alertes et enregistrement inutiles lorsque vous êtes pénard chez vous sans rien demander à personne. Là encore, Netgear pense à tout! Il vous est donc de configurer un planning de fonctionnement avec des tranches horaires personnalisables. Par exemple, vous pouvez demander que la caméra se mette en mode surveillance de 8h00 à 18h00 puis de Minuit à 6h00.

Bref
La Arlo Q séduit par sa facilité d'utilisation et son accessibilité. Elle peut servir à prévenir d'un cambriolage ou encore pour surveiller le nouveau-né.
Son prix de vente semble assez élevé mais une société de télésurveillance domestique coûte environ 20€ par mois, autant dire que l'amortissement se fait rapidement.

                    

27/04/2016

Epson présente ses imprimantes EcoTank

La semaine dernière Epson nous a présenté ses dernières imprimantes au nom de gamme EcoTank.
Le constructeur souhaite tirer un trait définitif sur les cartouches imprimantes classiques pour laisser place à des bouteilles d'encre et permettre ainsi une réduction des coûts d'impression.

Au premier abord, une Epson EcoTank ressemble bien à une imprimante multifonction complète. En effet, on y retrouve tout ce dont on peut avoir besoin en fonction des modèles: scanner 1200 Dpi, impression recto-verso, écran LCD, lecteur de carte SD, connexion Wi-Fi...
L'imprimante est capable de jouer le rôle de hotspot auquel on peut se connecter via l'application Epson iPrint. Il est ainsi possible d'imprimer directement ses photos sur l'imprimante à partir de son smartphone. Autant dire que l'on s'est fait plaisir tout le long de la soirée.
La qualité est au rendez-vous sur papier photo. Les vieux de la vieille qui aiment bien avoir des photos à accrocher sur un pêle-mêle s'y retrouveront d'autant plus que le format A3 est supporté.

Sur le côté, on retrouve sous le capot le jeu de quatre bouteilles d'encre: bleu, rouge, jaune et noir. Epson promet une autonomie dés l'achat de 4000 pages noir et blanc et 6500 pages en couleur pour les modèles de base ET-2500, 2550 et 4500. L'ET-4550 pousse l'autonomie plus loin avec 11 000 pages en noir et blanc et couleurs. Le prix de commercialisation des modèles sont successivement de 269,99€/299,99€/399,99€ et 499,99€. Un tarif un peu élevé mais largement compensé par des bouteilles au prix unitaire de 10 à 15€ qui assure une autonomie longue durée. Ces dernières sont d'ailleurs rechargeables manuellement.
La gamme EcoTank s'adresse donc aux utilisateurs qui un besoin d'imprimer régulièrement à moindre coût sans pour autant faire de compromis sur la qualité.
                             
                     

26/04/2016

Test de l'enceinte ultra-nomade Razer Leviathan Mini

Razer continue son ascension dans le monde du son et s'essaie à l'enceinte portable nomade avec la Razer Leviathan Mini. Cette dernière a des dimensions ultra compactes: 54 x 185 x 55 millimètres pour un poids de 550 grammes. Autant dire qu'on peut la transporter où on veut sans trop s'encombrer. Typiquement, une petite taille est synonyme de grosses concessions par rapport à la puissance et à la qualité sonore. Razer a clairement pour objectif de n'accepter aucun compromis sur cette enceinte sans fil mobile ultra compacte!
Le design est épuré et sobre comme on les aime avec un revêtement qui ne laisse pas de traces de doigts. On peut augmenter/diminuer le son via les boutons + et -. Le bouton en forme de O au milieu sert à mettre la musique en pause. Deux pressions d'affilé permettent de passer à la musique suivante. Trois d'affilé permettent de revenir en arrière mais là ça demande une certaine rapidité.
En tout cas, c'est vraiment une excellente idée de pouvoir la pause/lecture à même l'enceinte.

Pour permettre une diffusion optimale du son, le fabricant a ouvert ses enceintes également à l'arrière ce qui permet aux basses de s'exprimer un peu plus sans pour autant dénaturer la musique.
La Leviathan Mini se montre très surprenante de par sa puissance sonore mais également de par sa qualité. Même en poussant au maximum le volume, elle ne crache pas! Le son est net, parfaitement équilibré entre aiguës et basses. 

Pour assurer une telle qualité, la connexion Bluetooth 4.0 utilise la technologie aptX qui fait clairement des merveilles mais sa portée ne dépasse pas les 5 métres dés qu'il y a un mur enrre le lecteur de musique et l'enceinte.
L'enceinte dispose également de la technologie NFC pour un appairage rapide. Honnêtement, même sans le NFC, ça se fait vraiment rapidement. Comme pour l'Adaro Wireless, Razer joue le choix de la simplicité. Il est possible d’apparier deux enceintes via le Bluetooth pour avoir une écoute stéréo.
Si vous le souhaitez, vous pouvez toujours passer un branchement filaire via une prise Jack 3.5mm classique.
A noter que l'enceinte propose dispose d'un micro pour passer des appels téléphoniques mais ce n'est pas vraiment une fonction utile à mon sens.

Pour bien s'accrocher à la surface, il y a des patins en caoutchouc. Il se salissent assez rapidement mais qui regardent en dessous une enceinte?
Niveau autonomie, j'ai pu observer entre 9 et 10 heures en utilisant l'enceinte normalement et régulièrement. Ce qui est vraiment bon!

En accessoire, on a le droit à une prise électrique USB avec un câble USB/micro-USB plaqué or (Razer oblige) ainsi qu'une petite housse de transport bien pratique!

Bref
La Razer Leviathan Mini est une enceinte sans-fil très compacte qui assure une qualité d'écoute et une puissance à la hauteur de ses concurrentes nomades pourtant plus grosses. La digne petite sœur du Leviathan convient pour une écoute musicale ou encore pour du jeu sur PC portable. Son seul petit défaut, c'est qu'elle ne soit pas résistante à l'eau et à la poussière. On l’emmènerait alors vraiment partout sans craindre pour ce véritable petit bijou!

                                
        

25/04/2016

Critique Captain America: Civil War, quel camp a Thor?

Synopsis
Les dégâts humains et matériels causés par les Avengers lors de leur dernière intervention sont trop importants pour que le monde ferme les yeux. Les accords de Sokovie sont signés par des centaines de pays afin que le pouvoir de décision d'intervention des Avengers soit transmis entre les mains du Gouvernement.
Cette nouvelle va créer des tensions au sein du groupe qui va se diviser en deux. L'un sera contre le contrôle des politiques tandis que l'autre sera totalement en accord avec les accords signés.

 
Critique
The Civil War est dans la continuité de The Winter Soldier que ce soit au niveau de l’histoire, du rythme, les frères Russo maîtrisent à nouveau leur sujet. Avec un casting de superhéros aussi impressionnant (Captain America, Iron Man, Warmachine, la Sorcière Rouge, Vision, le Soldat de l'Hiver, la Veuve Noire, le Faucon, Œil-de-Faucon, Ant-Man et d'autres), difficile de ne pas donner une dimension de type Avengers au film. Pourtant, là où Joss Whedon a un peu déçu, les frères Russo assurent à fond! Aucun personnage n’est délaissé dans la trame de l’histoire et chacun apporte quelque chose au film. Le film est mieux rythmé, le contexte géopolitique est bien élaboré, la rivalité entre Iron Man et Captain America est parfaitement amené. 

On nous tient en haleine pendant 2h27 avec des scènes d’actions et des effets spéciaux à couper le souffle! L’absence de Thor et Hulk déçoit un peu mais finalement cela permet d'avoir des scènes de combat gérées tout en finesse et plus chorégraphiées.
On découvre une nouvelle facette de la personnalité de Tony Stark plus posé, réfléchi et attachant face à un Captain America qui se place en hors la loi malgré lui.
Mais le coup de cœur reste quand même l’introduction de Spider-Man et Black Panther dont on attend avec impatience les prochains films. L'ambiance est nettement plus sombre et plus sérieuse que la phase 2 qui avait déjà amorcé le coup par rapport à la phase 1.
Clairement, on a du mal à choisir son camp car chaque personnage tour à tour, arrive à nous convaincre en ayant raison et thor à la fois (désolé fallait que je la recase encore une fois).
Civil War aurait presque pu être parfait! L’incrustation post-prod de Spider-man dans une scène de combat qui fait un peu tâche dans ce maelstrom d'effets spéciaux et une fin qui semble un peu trop sage.

Civil War entame la phase 3 avec brio! Tout est réuni pour nous faire passer un excellent moment: du rire, de la surprise et quelques séquences émotion! On s’attache à chaque personnage et on se pose la question : mais quel camp choisir? A vous de voir au cinéma!
  
18/20


Nous avons eu la chance d’assister à la conférence de presse en présence d’Anthony Russo, l’un des deux réalisateurs du film, Robert Downey Jr. , alias Iron Man/Tony Stark, Don Cheadle, qui interprète War Machine et enfin Emily VanCamp qui joue Sharon Carter alias Agent 13.
C’est Anthony Russo qui ouvre le bal suivi de Robert Downey Jr qui fidèle à lui-même nous fait une entrée à la Tony Stark, envoyant des baisers et saluant majestueusement la salle, et enfin Don Cheadle et Emily Vancamp nous rejoignent sous les applaudissements.

Les acteurs sont à l’aise et se livrent même à certaines confidences et anecdotes. Notamment l’état de stress de RDJ ou bien Don Cheadle qui conseille à ceux qui veulent devenir des Avengers de rêver grand, manger des brocolis et de rencontrer Kevin Feige!

Concernant les points évoqués lors de la conférence, il y a bien évidement eu la question de l’âge jusqu'à laquelle on pouvait interpréter un super héros qui a suscité des fous rires entres War Machine et Iron Man (les deux acteurs ayant respectivement 51 ans), ce a quoi RDJ nous a confié que le tournage d’Iron Man 3 avait été beaucoup plus difficile comparé à ses débuts dans Iron Man et qu’il ressentait vraiment "le poids de l’âge". Mais Emily a conclu en disant qu’elle ne voit personne d’autres pour interpréter son rôle. Ils nous ont  également parler de l’équation des 3M qui selon lui est la clé de réussite de Kevin Feige: Marvel = Mythologie Moderne + Money.

Emily VanCamp a quant à elle appuyé sur un point important du film: il est difficile de choisir un camp étant donné qu’ils ont tous les deux à fois raisons et torts. Elle a également parlé de son personnage et de son implication plus importante en tant qu’Agent 13 dans ce film tout en restant assez mystérieuse quand à son implication dans les prochains films de la phase 3: 
"Ce qui est génial dans ce film, c’est qu’on apprend à mieux la connaître. Je ne sais pas où elle va aller mais je suis sure qu’on peut aller plus loin"

Anthony Russo s’est montré quand à lui très clair s’il devait présenter le film à un non-initié du Mavel Cinematic Universe:
" Pour moi, ce film est une lutte familiale entre des membres très soudés qui se divisent. C’est une histoire à laquelle on s’identifie, que l'on soit fan de super-héros ou non. […] Ce qu’est en train de faire Marvel n’a jamais été fait dans le cinéma. Ça a commencé il y a 10 ans et ça va continuer au moins jusqu’en 2019. C’est une nouvelle forme de narration au cinéma qui peut intéresser tout le monde.

Bon perso, je suis plutôt team Cap... Enfin team Iron Man... Rah, je sais pas!

Si vous voulez voir la conférence, elle est dispo ici. Attention, il y a spoiler à la fin par le réalisateur qui prévient tout de même.



                             

19/04/2016

Déballage The Art Of Tom Clancy's The Division édition limitée

 Comme vous le savez, je suis un vrai fana de tout ce qui est artworks! Pour The Division, je me suis donc logiquement procuré l'édition limité de The Art of Tom Clancy's Division.
Le packaging reprend celui du coffre de réserve que l'on trouve dans la base qui sert à stocker du stuff ou à retirer celui looté dans la DarkZone.

Dés l'ouverture, on tombe nez à nez avec le logo du SHD (Strategic Homeland Division) avec leur devise Extremis Malis, Extram Remedia ( Aux grands maux les grands remèdes)

 Il y a une grande enveloppe qui contient un magnifique artwork au format A4 signé par l'artiste suédois Oscar Sjöstedt.

L'artbook en lui même dispose d'un protège couverture. On retrouve encore le logo du SHD.

Niveau contenu, il y a pour 190 pages de pur chefs-d'oeuvre commentés. Je pense que l'intégralité des artworks sont regroupées que ce soit les armes, les fringues pour votre perso, etc... Mais  c'est surtout les lieux de New-York revisités à coup de tablette graphique.

Les doubles pages remplies juste par un artwork sont impressionnante. On reconnaît les missions de type incursion. A force de les faire et les refaire... :-)))

Pour finir, ce livre édité par Titan Books est disponible à hauteur de 500 exemplaires à travers le monde. Si vous êtes amateur... il ne faudra pas traîner!