01/07/2016

Critique Tarzan 2016

Synopsis
Tout le monde connaît évidemment la genèse de l'histoire de Tarzan: tout jeune bébé recueilli et élevé par des gorilles au sein de la jungle, devenant un ainsi un animal comme eux.
Dans la Légende de Tarzan, nous le retrouvons ainsi huit ans après son retour en Angleterre, décidant de partir à nouveau en Afrique pour une mission diplomatique, mais ses vieux ennemis rôdent toujours.

 
Critique
La Légende de Tarzan ne vous décevra pas ! En effet, David Yates nous livre ici un bon film d'action mélangeant subtilement tendresse et morale.
Ne vous attendez pas à retrouver l'histoire du jeune bébé jusqu'à son évolution en homme, devenant ainsi Tarzan. Non, le film nous amène directement huit ans après son retour d'Afrique en Angleterre et on le retrouve en Lord, marié à Jane et résidant tous deux dans tout ce qui ressemble à un château. Les deux tourtereaux décident de repartir en Afrique pour une mission diplomatique, mais c'est là que les ennuis commenceront. Nous suivons donc un Tarzan adulte retrouvant les images et habitudes de sa jeunesse.
Ainsi le film offre plein de tendresse lors des retrouvailles avec ses amis d'Afrique (tribus et animaux). Cela grâce également à des effets spéciaux très bien réalisés ! En effet les animaux semblent réels et sont bien articulés, et nous ne tombons pas dans le cliché où ceux-ci seraient munis de la parole, ce qui renforce ainsi la sensation de réel.
Par ailleurs, la 3D est ici bien utilisée. Elle renforce la sensation d'immersion du spectateur dans la jungle, notamment lors des déplacements et courses poursuite en lianes. Les images alliées à la musique, ainsi que le beauté des animaux, vous transporteront donc directement en Afrique.

De plus, le scénario du film ne se contente pas d'expliquer une simple aventure de Tarzan, mais nous délivre également une certaine moralité sur les pratiques de l'esclavage de l'époque et nous donne une idée du ressenti de ces êtres humains qui furent traités comme du vulgaire bétail ...
Ajoutant à toutes ces qualités, bien évidemment car le rendu ne serait pas le même, le jeu des acteurs est irréprochable. En effet, on croit totalement en Alexander Skarsgard incarnant Tarzan et l'alchimie avec Margot Robbie en Jane est palpable. Le duo a été ici très bien choisi. Tout comme notre éternel méchant préféré, Christoph Waltz, qui à chacun de ses rôles devient maître en la matière. Samuel L. Jackson nous fait également beaucoup rire, en acolyte de Tarzan.

David Yates nous livre donc un bon film d'action, réfléchi et rafraîchissant, se basant sur une histoire connue de tous et en lui ajoutant un aspect sur l'après auquel nous n'avions jamais vraiment réfléchi, et ne rate pas son pari!


17/20
                                        

30/06/2016

A la découverte des PC Acer

Acer nous a proposait un petit tour du monde autour de ses produits. Dans une ambiance alternant cercle polaire et tropiques, j'ai pu découvrir les derniers produits du constructeur.

On commence par les ordinateurs gaming de la gamme Predator. L'écran curved X34 de quelques 34 pouces en QHD (3440x1440) était vraiment impressionnant en terme de rendu visuel. Je n'ai jamais été vraiment convaincu par les téléviseurs curved dans le sens où cela impose d'être vraiment bien placé en face du milieu de l'écran... Autant dire que lorsque l'on regarde la télévision à plusieurs, on apprécie moins le côté courbé de l'écran! Par contre pour un écran gamer, j'ai trouver l’expérience vraiment agréable et immersive (34 pouces oblige aussi). 
Le très compact ordinateur de bureau Predator G1 proposait quelques features intéressantes comme un repose casque. Malgré sa petite taille, la bête embarque tout de même une Nvidia GTX 1080 combiné à un processeur Intel Core i7-6700 cadencé à 3,4 Ghz.


Kayane était présente pour faire une démo. Elle a enchaîné 17 victoires d'affilé! De ce que j'ai vu, personne n'a réussi à entamer sa barre de vie.

Si Acer présentait tout un tas d'autre produits orientés pro ainsi que des projecteurs, mon coup de coeur est allé pour la gamme Switch. Ces tablettes deux en un comprennent un clavier amovible qui se fixe par support magnétique.
Le Switch One 10 SW1-011(modéle du milieu sur la photo) tient jusqu'à 8 heures en lecture vidéo. Il ne dispose que d'un écran de définition 1280x800 cadencé par un Intel Atom x5-Z8300 quad-core à 1,44 Ghz. Il dispose de 64 Go de mémoire disque et 2 Go de Ram. Le full HD manque clairement mais la tablette est vendue au tarif très compétitif de 249€ clavier inclus.
Le Switch V10 (le plus à droite) proposera en plus un lecteur d'empreinte, un port USB de type C pour 50€ de plus.

Mais le portable 2 en 1 qui m'aura vraiment fait de l'oeil est l'Alpha 12. Celui-ci dispose d'une dalle de 12 pouces avec une définition de 2160x1440. Le rendu était vraiment excellent! Le processeur (allant de la gamme i5 à i7 en fonction des modèles) dispose d'un système de refroidissement utilisant la technologie d'Acer: le LiquidLoop! Il s'agit de watercooling avec des tubes en acier disposer tout autour du processeur. Ainsi dès que l'on en a besoin pour le faire monter en puissance, la chaleur de ne devient plus un facteur limitant (les processeurs ont des des températures de sécurité pour éviter d'être endommagés). Avec un tel système, il n'y donc même plus besoin de ventilation classique. Adieu la poussière sur le hardware!
Elle comprend également un DisplayPort, une prise HDMI, deux ports USB 3.1 type C et trois USB type A. Le tout pése 1,2 kg clavier inclus. Acer propose ainsi une solution mobile efficace promettant jusqu'à 8 heures d'autonomie. Son prix est compris entre 799€ et 1400€. Ce qui est plutôt honnête lorsque l'on voit ce que propose la concurrence.
                                    

29/06/2016

Critique Ninja Turtles 2

Synopsis
Les tortues ont sauvé la ville mais personne ne le sait. Elles vont pourtant devoir faire face à une nouvelle menace qui vient cette fois-ci... d'une autre dimension!

Critique
C'est un véritable plaisir de retrouver Michelangelo, Donatello, Leonardo et Raphael. Le quatuor infernal fonctionne toujours aussi bien entre humour et acrobatie. Cette suite est vraiment placée sous le signe de l'humour. Visuellement, les tortues sont toujours aussi bien réussites. On a le droit à quelques scènes visuellement impressionnante.
Cette suite c'est aussi l'occasion d'introduire de nouveaux méchants comme Rocksteady et Bebop aussi marrants que stupides. On voit également débarqué l'ennemi éternel des tortues: Krang et son cosmodrome! L'ensemble reste caricaturale à souhait mais on s'en fou! L'esprit cowabunga est là!

Tout ce joyeux monde est accompagné de April O’Neil incarné par Megan Fox. Le personnage est nettement plus mis en avant avec Casey Jones joué par Stephen Amell. Les deux comparses sont beaucoup trop présents et viennent même gâcher la fête. Ils n'apportent strictement rien à l'histoire qui n'est pas vraiment complexe, il faut l'avouer. Pire, Jones franchi la dangereuse frontiére du drôle pour passer au ridicule utilisant une cross de hockey pour affronter ses ennemis. Il devient très rapidement agaçant à cause de dialogue à  rallonge qui viennent casser le rythme.

Si le premier opus de Ninja Turtles alliait action et humour, cette suite n'arrive malheureusement pas à trouver le même équilibre en ne mettant pas assez en avant nos tortues préférées pour un Casey Jones peu efficace. Il déclenchera tout de même quelques barre de rires à coup de répliques lourdingues mais efficaces. Destiné à ceux qui cherche une détente sans se poser de questions (mais genre vraiment pas).


13/20
                          

28/06/2016

Test de la Riva S puissante mais pas assez endurante

Je vous présente la petite sœur de l'excellente Riva Turbo X, la Riva Turbo S! Adoptant un design très similaire, la S se distingue de part sa taille nettement plus compacte 191x 64 x 66 mm avec quelques 700 grammes à la balance.

Elle dispose également des même boutons tactiles sur la partie supérieure. Pour la Riva S, il y a cependant  tout une flopée de combinaisons qui permettent d'exploiter jusqu'à 10 fonctions.
Il est ainsi possible de verrouiller l'enceinte, décrocher au téléphone, déclencher le mode Truewireless stéréo (qui permet de coupler deux enceintes en stéréo) mais encore de déclencher le mode puissance (qui fait gagner en décibel mais perdre en autonomie). Mais la fonction la plus appréciable reste de pouvoir changer de morceaux directement à même l'enceinte.
Cependant les combinaisons de touches sont assez étranges et peu facile à retenir, il faut donc un peu de pratique!
En tout cas, le pairing se fait le plus simplement du monde: il suffit de rester appuyer sur le bouton bluetooth pour enclencher le "pairing mod" comme l'indiquera la douce voit de l'enceinte. Avec votre appareil, séléctionnez la Riva et c'est pairé!

Niveau connectique, il est possible de brancher une prise jack simple si le bluetooth ne vous convient pas ou encore de charger son mobile à partir de l'enceinte. La mise ne marche de l'enceinte ce fait via un bouton-glissoire. Lorsque l'on laisse le bouton glissoire sur la position allumé, l'enceinte se décharge toute seule. L’absence d'un mode de vieille automatique se fait sentir.


A noter que l'ensemble des câble sont fournis ainsi qu'une housse de transport. Une initiative appréciée.

La Riva S réserve quelques surprises! En effet, juste sous son socle, une bande en silicone est détachable.

Celle-ci se clipse sur les connectiques de l'appareil afin de garantir une étanchéité IPX4. Ce qui correspond à une résistance de jets d'eau pendant mais une immersion. C'est largement suffisant pour une utilisation plein-air sans craindre la pluie ou encore sous la douche.

Je n'ai constaté aucune déformation suite à des projections d'eau, la qualité d'écoute est intacte.
Parlons en d'ailleurs de la qualité! Même si elle est compacte la Riva S n'accepte pas pour autant de compromis! Sur le papier elle est capable d'afficher 30 Watts. En pratique, la Riva n'est pas vraiment très endurante si on la pousse un peu trop fort trop longtemps. Elle dépasse rarement les six heures d'autonomie. Le mode Surround, contrairement à la Riva X, n'apporte pas grand chose. Sa puissance reste logiquement en dessous de sa grande-soeur.
La qualité est en tout cas au rendez-vous, l'enceinte ne grésille pas sauf lorsqu'elle est poussée dans ces derniers retranchements avec un volume sonore à fond. Là seulement, l'ensemble de la cage bouge sous la puissance des trois hauts-parleur. Le graves et les aiguës sont aussi nets que cristalin. On retrouve vraiment tout le savoir faire de Riva.
Assurant une diffusion quasi 360°, la Riva S sait se faire entendre avec une qualité et une clarté appréciable.


Bref
Riva continue avec son modèle S à proposer un enceinte nomade de qualité. On apprécie la certification IPX4 qui permet de la balader à droite et à gauche sans trop s'inquiéter mais il est dommage de faire autant de concession sur la batterie pour une enceinte qui se veut impérativement nomade. our 50€ d'écart, je recommande plutôt la Riva Turbo X niveau puissance. Même si la S n'a pas à rougir pour sa taille, il n'y a pas photo avec la X.






27/06/2016

Intel Mini night présente la VR sans fil sans fil

À l'occasion d'une soirée organisée par Intel orientée sur les produits "mini" que la marque propose tel que des mini-PC NUC ou encore les Compute Stick. J'ai eu l'opportunité de tester une solution pour utiliser le HTC Vive sans fil.

Si la VR apporte un vrai plus pour le gaming en terme d'immersion, son évolution passera certainement par la case sans-fil. Lors de l'E3, on a pu voir des constructeurs proposer des solution sans fil sous forme de sac à dos. Je n'ai pas testé ce type de solution mais je reste sceptique sur le poids d'un tel dispositif. 
L'idée de Scalable Graphics est complètement différente et toute aussi intéressante. Il faut savoir que cette startup française s'est faite distinguer par son expertise autour du streaming de haute qualité. Elle s'est donc naturellement tourner vers le Vive pour le streamer.
Cette solution à l'avantage d'être plus légère pour l'utilisateur et moins coûteuse (imaginez vous devoir acheter un PC sac à dos que vous n'utiliserez que pour votre casque exigeant en terme de ressources).

Qu'est ce qui peut donc permettre un streaming de qualité évitant un maximum de latence? Le choix de la startup a été de s'orienter vers les capacités du Compute stick d'Intel deuxième génération pouvant embarquer dans le format d'une clé USB, jusqu'à 4 Go de mémoire vive.
Pour alimenter et le casque et le stick deux batteries nomades d'une autonomie d'environ 3h d'utilisation accompagnent le dispositif.


Le poids de l'appareillage se fait vite oublier et je n'ai rencontré aucun problème de latence. Le casque en lui même est toujours un plaisir à l'utilisation et c'est vrai que de pouvoir oublier le fil à la Matrix traînant à l'arrière du crâne permet d'être moins timide dans l'activité, on se baisse on se déplace et on fait demi tour sans se soucier de tout arracher (attention les murs sont toujours là on se calme).

Cette idée pour l'instant réservée à un public professionnel et vouée à évoluer vers une version finalisée, est une solution prometteuse car on imagine la possibilité de faire du multijoueur à l'avenir sans que ça finisse très vite en partie de Twister. 

Enfin, le coût du dispositif sera forcément moins important que l'achat d'un PC sac à dos pour chaque utilisateur. Le Vive est à peine sortie qu'il existe déjà une version 2.0 sans-fil. Un pas que devrait suivre logiquement l'ensemble des constructeurs tant il apporte une liberté dans son utilisation.

Par @tretorn_x