27/05/2015

Test Battlefield Hardline aka BF 4.5

Battlefield à l'instar de certaines license comme Assassin's Creed s'est littéralement callofdutysé avec un rythme de sortie d'un épisode par an. Un rythme qu'il est difficile de tenir au point que Battlefield Hardline a eu le droit à quelques mois de reports. Est-ce que le temps supplémentaire a porté ces fruits?


Scénario
Vous incarnez l'agent des narcotiques Nicholas Mendoza. Jeune recrue motivée, vous vous retrouvez rapidement pris dans les bas-fonds Miami a traqué les trafiquants.
Seulement voilà, vous soupçonnez qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans vos missions. Elles sont de plus en plus à la limite de la légalité...
Hardline adopte une narration sous forme d'épisode de série policière à l'ancienne. La mise en scène n'est pas sans rappeler un certain Driver San Francisco.
C'est sympa, ça plonge dans l'ambiance mais on se retrouve souvent à se faire spoiler. Comme d'une série télé, vous avez le droit au "précédemment dans Hardline" mais également au "Prochainement dans Hardline". Une manière détournée de gagner un peu de temps sur une campagne assez courte en durée de vie mais en plus de vous faire spoiler le peu de surprise qu'on vous laisse.
Le pitch et l'évolution du scénario de Hardline est classique mais malgré tout prenant. Tout est misé sur l'ambiance et ça rend pas mal du tout.

Graphismes
Vous aimez Frosbite? Et bien tant mieux! Parce que chez EA on l'adore! On reste toujours sur la version 3 du moteur utilisé pour Battlefield 4. Ne vous attendez donc pour ainsi dire à aucune évolution hormis une optimisation. Techniquement, le jeu est une belle reussite visuelle sans pour autant être une claque à la Crysis.
La campagne offre des décors variées de la ville de Miami et ses Everglades au desert américain jusqu'à la ville de Los Angeles.
Mais ne vous y trompez pas, on a le droit aux mêmes effet métrologiques que l'on avait dans BF4. Ainsi on se retrouve encore dans une ville en pleine tempête tropicale par exemple.
En revanche l'esprit Far West à l'américaine est bien retranscrit. Une vraie réussite à ce niveau.

Jouabilité
La campagne est assez dirigiste mais on a tout le droit à deux types de fin. On joue souvent au pistolet comme un vrai policier, ça plonge dans l'ambiance avant de sortir l'artillerie lourde. C'est que la tension monte crescendo!
Les bonus d'expérience et d'argent sont plus important en cas de capture de malfrats. Le gameplay est donc orienté vers l'infiltration. C'est dommage car parfois un bon gunfight, c'est vraiment ce qu'il faut et ça devrait payer!
Niveau équipement, rien de bien nouveau à part un smartphone capable de taguer les cibles à la Splinter Cell. Le gains des armes ne se fait pas seulement via une montée de niveau mais également via de l'argent gagner au cours de la campagne ou des parties multijoueurs.
Ainsi on s'oriente directement vers les armes qui nous conviennent le mieux, en principe avec les meilleurs statistiques, ce qui fait que tout le monde a plus ou moins le même équipement.
C'est un nouveau système de level-up qui justifie surtout l'achat de raccourcis pour tout débloquer tous les équipements moyennant des euros supplémentaires...
Les véhicules ont leur places également. On se retrouve souvent à conduire une voiture ou encore un aéroglisseur.

Multijoueurs
Passons le mode conquête qui est un grand classique de la série Battlefield. Les cartes sont plus petites et le gameplay forcèment plus nerveux. Pourtant Hardline propose des types de jeux très tactiques comme le mode Sauvetage qui consiste à libérer des otages sans possibilité de réapparition au cours d'une manche.
Policiers contre braqueurs obligent, on a le droit à des modes autour de l'argent. Le mode braquage propose d'aller cambrioler un coffre et de ramener l'argent à bon port, l'équipe policière défendant le tout. Sur le mode argent sale, c'est première équipe arrivée au coffre, première servie!
En Poursuite Infernale, il faut s'emparer de voitures et conduire avec pour marquer des points. Les policiers ont pour mission de les intercepter.
Enfin le mode Contrat a pour but d'abattre un joueur VIP. Je n'ai pas pu y jouer car il n'y a tout simplement aucun serveur proposant ce mode (ou très rarement avec un joueur dessus). Les autres modes ne sont pas mieux logés avec un nombre de serveurs par mode qui se compte sur les doigts des mains. C'est là tout le problème du multi de Hardline c'est que ça tourne souvent au deathmatch classique les joueurs ne s’intéressant pas forcément aux objectifs hormis pour le mode sauvetage. Battlefield oblige, c'est le classique mode conquête qui reste populaire chez les joueurs. Mais l'environnement est nettement moins destructible qu'un BF 3 ou 4.
Côté PC, on a toujours ce fichu Battlelog. Il faut donc toujours passer par un navigateur pour lancer son jeu... EA persiste et signe dans ce sens et c'est franchement dommage.

Bande-son
Les musiques font penser à des jeux d'infiltration. J'aurait aimé un peu plus de musiques qui font péter les basses comme dans les bandes-annonces à coup de Jungle! Bon sang rien que pour ça l'ambiance aurait été tout autre!

Durée de vie
Comptez six heures pour terminer la campagne. Le mutli offre de belles dizaines d'heures de jeu en perspective mais les joueurs des opus précédents n'y trouveront pas autant de nouveautés que promis à cause de serveurs peu nombreux et des modes qui tourne rapidement au classique deathmatch.

Bref
Battlefield Hardline est clairement un BF 4.5. On enlève les véhicules lourds, on rajoute des voitures, des gyrophares et des cagoules et boom! Vous obtenez Battlefield Hardline! La sauce en mutli ne prend malheureusement que trop rarement en multi. Peut être aurait il fallu forcer les joueurs à jouer dans des véhicules? Je n'ai pas retrouvé dans nouvelles sensations. C'est dommage parce que Hardline avait un potentiel certain mais il laisse surtout l'impression d'un mod...


13/20
                            

26/05/2015

Déballage Breaking Bad édition collector

De temps en temps, sur un coup de tête, je me prend des intégrales de séries terminées. C'est que c'est difficile de s'arrêter une fois lancer! Autant se prendre celle qui sont déjà finies sans à attendre que les épisodes tombent au compte goutte. {#}
A l'instar de Dexter, j'ai jeté mon dévolu sur Breaking Bad!

L'édition se présente sous forme d'un baril. Une première édition était sortie mais s'est vite retrouvé en rupture de stock. La deuxième édition est partie également rapidement. (Cela fait quelques mois que l'édition traîne chez moi).
On peut voit le symbole chimique Br du Brome et Ba du Baryum. Mon côté chimiste de la fac ressort un peu. {#}
Le baril s'ouvre et laisse apparaître les 5 saisons en blu-ray. Les ranges disques sont vraiment originaux puisqu'il sont fait de galettes en plexiglas aimantées par trois endroits. C'est parfait pour ne pas rayer les disques et c'est classe en prime. On devrait en voir plus souvent des comme ça!

Par dessus, le baril s'ouvre. On voit des faux billets. Il y a un Blu-Ray caché contenant des bonus de la série accroché au couvercle du baril.

C'est rempli de goodies en tout genre! Là on a le droit à un tablier "Los Pollos Hermanos". Une fois déplié, impossible de le remettre dans le baril par contre...

Il y a un accès à des bonus exclusifs en ligne. C'est pas franchement pertinent dans le sens où si on achète un coffret c'est pour aller faire un tour sur le net...
Un jeton où il est inscrit "Yo soy el peligro" avec la tête d'Heisenberg dessus. Et ça ne va pas dire "j'ai arrêté la méth depuis deux semaines". {#}

Pour finir, il y a également un paquet d'allumettes de désormais célèbre avocat Saul Goodman (qui a eu le droit à son spin-off sur Netflix).

Il s'agit en fait d'une clé USB qui ne contient malheureusement rien du tout...

Bref
Sacré coffret que cet intégrale de Breaking Bad. J'ai déjà commencé la série et je suis accroc! Les éditeurs devraient proposés plus souvent des coffrets de ce genre surtout en matière de série.
                         

22/05/2015

Test souris Naos 7000 de Mionix

J'ai eu le plaisir de découvrir une nouvelle marque de fabriquant de matériel pour gamer: j'ai nommé Mionix! C'est donc un test de la Naos 7000 que je vous propose aujourd'hui.

Commençons par les présentations, la Naos 7000 disposent de 7 boutons entièrement programmables à coup de macros. 
Par défaut, sur côté on a le droit au retour/avant pour navigateur tandis que les boutons situés juste sous la molette servent à régler la sensibilité de la souris à la volée.

Niveau du capteur optique, on peut monter jusqu'à 7000 DPI. La qualité est bien là, la souris réagit rapidement et nerveusement dés que le besoin s'en fait sentir in-game.

La Naos 7000 sort son épingle du jeu de part son design particulièrement bien travaillé pour épouser la forme de la main. Le grip en caoutchouc de la souris est vraiment agréable et doux au toucher. La prise en main est donc excellente.
Bien que sa taille soit plus imposante que la moyenne, la Naos 7000 n'en reste pas moins légère avec seulement 103 grammes à la balance. Côté USB, on a le droit à du plaqué or ainsi qu'un câble tressé de deux mètres.

Au niveau du software, on a la total pour s'amuser comme des petits fou et régler sa souris aux petits oignons.
On peut naviguer entre 5 profils différents pour les adapter à vos différents types de jeux. Ces derniers sont stockés à même la souris, macros incluses. Dés que vous changer de PC, votre configuration reste avec vous.
L'éditeur de macros est bien foutu et facile d'utilisation. Le seul problème que j'ai rencontré sur le soft c'est l'impossibilité de changer de langue malgré le menu déroulant présent.

Au niveau du la sensibilité, la gestion des paramètres est vraiment complète. Il est en effet possible de gérer la sensibilité verticale et horizontale indépendamment l'une de l'autre. C'est la première fois que je tombe sur une gestion aussi poussée.
Concrétement, je l'ai trouvé vraiment utile sur des jeux de stratégie pour traverser les cartes d'un coup de souris à l'horizontale. Pour les FPS, c'est tout aussi pertinent pour permettre de se retourner rapidement sans pour autant avoir un axe vertical trop sensible.
Un analyseur de surface permet également de juger de la qualité de votre tapis (ou de sa propreté {#}). C'est dommage néanmoins que le soft ne propose des corrections de sensibilité en conséquence.

Gamer oblige, on aime bien personnaliser sa souris. On a le donc droit à 16,8 millions de choix de couleurs... Je ne les ai pas toutes tester! {#}. Il est possible de la faire clignoter, pulser ou juste de rester allumer tout simplement. On peut également choisir une couleur différente pour la molette et le logo Mionix ou encore tout éteindre. Que demander de plus?

Bref
La Naos 7000  est un produit d'excellente facture. C'est une bonne souris de gaming comme on les aime: solide, agréable à prendre en main et fiable! Elle se démarque par sa forme esthétique mais également par une gestion logiciel un peu plus poussé que ce que la concurrence propose.

                                        

20/05/2015

Critique À la poursuite de demain

Synopsis
Franck est un jeune garçon ingénieux et déterminé. Ainsi, il traverse tout le pays pour présenter sa dernière invention à un concours: un jetpack volant!
Le juge Mr Nix n'est pas vraiment convaincu mais Athéna, la jeune fille qui l'accompagne, est persuadée que Franck mérite sa chance. C'est ainsi que l'enfant se retrouve propulsé dans un monde extraordinaire qui répond au nom de Tomorrowland.

Critique
Disney va de temps en temps chercher de l'inspiration dans les parcs d'attractions... Après Pirates des Caraïbes, c'est au tour de Tomorrowland de nous embarquer pour l'aventure!
Dés le début, le réalisateur Brad Bird n'hésite pas à adopter un ton décalé pour vous mettre de bonne humeur avant de partir en voyage. On se retrouve ensuite propulser dans les années soixante. On prend plaisir à découvrir un univers original. Visuellement, c'est vraiment impressionnant, une vraie claque, on en veut encore et encore! Mais c'est là tout le soucis du film: on ne voit pas assez ce nouvel univers que nous voici déjà replonger "dans le monde réel"!

Effectivement, on fait un bond dans le temps pour suivre cette fois-ci l'adolescente Casey Newton. On ne sait pas trop ce qui est advenu de Franck et de Tomorrowland. Ce qui attise forcément la curiosité et maintient un certain suspens tout le long.
A l'instar de Casey, on est amené à trouver le chemin d'un monde qui semble désormais oublié de tous. Clooney joue les aventuriers un peu barré et ça lui va plutôt bien. On a le droit à de belles scènes d'action parfaitement maîtrisées qui en mettent plein la vue. Ajoutez à tout ça une bande son sublime réalisée par le maestro Michael Giacchino. Et bien ça vous transporte!
Malgré un départ scénaristique intéressant il arrive un stade où A la poursuite de demain rentre dans le droit chemin pour se montrer finalement relativement prévisible avec une conclusion trop simple par rapport à tout ce qui avait été mis en place.

À la poursuite de demain est un film de divertissement pour petits et grands (Disney oblige). Il déçoit un peu du fait que l'on ne voyage pas tant que ça à Tomorrowland. Il reste néanmoins des décors sublimes associés à des acteurs à la hauteur. A voir en famille!

15/20
                             

14/05/2015

Test Dungeon Keeper 3 alias War for the overlord

Enfin! C'est le mot! 16 ans après le deuxième opus de la série voici enfin la suite attendue par les fans depuis si longtemps. Donc sans plus tarder fouettez vos larbins et allons tuer quelques héros.

Scénario
Vous incarnez un Underlord qui a à cœur de reprendre ce qui lui appartient et conquérir l'empire. Pour cela vous devrez détruire des cristaux qui empêche tout votre potentiel de cruauté de s'affirmer et vous emparer d'une pierre qui vous donnera le pouvoir de détruire l'empire. Rien de bien nouveau, le scénario est très basique et sert surtout de support pour articuler les maps et les combats. Vous retrouverez donc des combats contre le bien et leurs héros (l'Empire contre attaque) ou encore contre d'autres Underlord qui essaieront de vous doubler. On regrette que certains sbires aient malheureusement disparus et surtout le grand cornu qui était quand même l'emblème des précédents opus.
De plus la dimension humoristique du jeu qui avais fait son succès a quasiment disparue au profit de quelques blagues potaches de temps à autres ce qui est vraiment très dommage.
Même si le nombre de larbin a augmenté le fait qu'il y en ai autant les rends un peu plus fades et alors que chacun était indispensable dans les premiers opus, on peu ici se passer d'en invoquer certains.

Graphismes
Forcément, ils ont été remis au gout du jour et c'est globalement une réussite. Malgré la mise à niveau tecnhique,on conserve clairement l'ambiance et l'univers. On retrouve une palette de couleurs qui restitue vraiment bien l'ambiance voulue et reste fidèle aux anciens jeux. Personnellement je regrette un peu que les larbins aient été cartoonisé ce qui les rend un peu ridicules et leurs enlèvent un peu le coté méchant qu'ils avaient avant.  Les personnages sont toutefois réussis et quand on sait que ce jeu n'a pas vraiment eu de moyens pour son développement on peut saluer le travail des développeur.
On peut noter par contre un choix douteux qui est celui d'avoir conserver la possibilité de passer dans un mode possession à la première personne... C'est assez moche pour le coup et vraiment buggé au possible. Cela n'aurait pas été gênant si il n'y avait pas toute une mission autour de ce mode...
Le jeu a connu aussi des problèmes de lag surement dus au moteur mal optimisé mais la plupart de ceux ci ont été résolus assez rapidement dès sa sorti. De nombreuses mises à jour se sont suivies afin de corriger tout les bug graphiques et autres.
Au niveau des animations de combat elles sont moins nombreuses que dans les premiers opus ce qui donne un peu plus de lisibilité dans les combats mais enlève un peu à l'intensité de ceux ci. La camera tourne assez facilement et donc vous pouvez voir plus facilement les unités dans les couloirs.

Jouabilité
On retrouve vraiment les sensations de jeu des précédents opus. On a un vrai retour aux sources et non une tentative de renouveau comme on avait eu avec Dungeons sorti en 2011. Les unités d'avant ont été conservées dans leur ensemble à l'exception du grand cornu.
L'interface en elle-même est vraiment semblable aux premiers jeux avec quelques améliorations non négligeable comme des points de ralliement personnalisés pour les différentes unités. Un nouveau groupe d'unité a été crée, c'est celui des bêtes qui se battront pour vous sans rechigner. Un peu d'argent et de la nourriture c'est tout ce qui leur faut.
Les unités sont d'ailleurs moins enclines à se battre entres elles, à se fâcher et à dévaster votre donjon, ou encore à s'entretuer parce qu’elles ne s'aiment pas. On pourrait croire que c'est une bonne chose et c'est vrai que la paix règne dans votre donjon mais ça rend le jeu un peu facile pour le coup. On notera aussi qu’entraîner des créatures ne vous coûtera plus d'or et c'est surtout le prix des salles qui sera limitant. Toutefois la présence de mines d'or infinies vous feront vraiment oublier vos problèmes de couple d'argent.
Les sorts ne sont pas en reste puisque leurs nombre est assez important et vous devrez les débloquer au fur et à mesure du jeu en lançant des recherches avec vos mages et en dépensant les points de compétences qu'ils vous donneront.
Les pièges, ainsi que les potions et les rituels qui sont nouveaux, sont sur le même arbre de compétence et vous pourrez les débloquer de la même façon. Enfin une super unité vous attend à la fin de cet arbre de compétence mais je ne la trouve pas particulièrement utile pour ma part car elle apparaît assez tard dans le jeu et que l'on peut gagner assez facilement sans.
C'est le problème de ce jeu, il y a trop de choses, trop d'unités, de sort, de pièges qui finalement ne servent même pas vu que vous n'avez même pas le temps de tous les essayer.
Par ailleurs, vous avez une barre de mana qui se régénère mais qui est amputé en fonction du nombre de larbins et de pièges dans votre donjon. Le nombre des héros ennemis a lui aussi été augmenté mais leurs spécificités ont un peu été effacées et vous avez l'impression d'affronter les mêmes ennemis.
Enfin les notifications Evènement sont encore trop nombreuses et peu lisibles, c’était déjà un défaut des précédents jeux et malheureusement ça n'a pas été amélioré.

Bande son
Les bruitages, les cris de vos larbins et ceux de vos ennemis en train d'agoniser sous les fouets de vos tortionnaires en cuir noir ont été heureusement un peu diminué ce qui permet à vos oreilles de souffler un peu. De plus les effets sonores sont un peu plus nombreux que dans les anciens jeux et apporte une agréable diversité. La musique se résume surtout à une musique d'ambiance.

Durée de vie
Alors là on aurait vraiment préférer quelques missions de plus car la difficulté étant bien en dessous des premiers jeux on arrive vite à la fin et comme le multi à ce jour n'est pas encore vraiment prêt ,et ne donnera pas grand chose je pense, on s'attendait à un peu plus de missions. Comptez une dizaine d'heure pour tout finir. Si vous avez compris comment torturer vos ennemis pour les convertir ce jeu ne vous posera pas de difficulté majeurs.

Bref
Un jeu vraiment dans la lignée des deux premiers opus mais qui souffre d'un manque de moyen regrettable ce qui l’empêche de vraiment tenir la place qu'il pourrait avoir dans les jeux de stratégie d'aujourd'hui. Un bel effort quand même qu'il faut saluer avec un grand merci aux développeurs pour cette grande baffe de nostalgie et pour avoir remis au gout du jour un monument du jeu de stratégie.
Un dernier regret pour conclure c'est le manque d'humour mordant qui caractérisait les anciens opus.


13/20