02/09/2015

Précommande Xbox One Halo 5 édition

Sortie depuis bientôt deux ans, la One m'aura laissé plutôt de marbre entre exclues temporaires et remake. J'ai surtout attendu patiemment que Halo 5, premier Halo next-gen soit enfin annoncé. Mais le fanboy que je suis a attendu l'édition Halo 5 de la console!

Ainsi pour 449€, le bundle propose une Xbox One aux couleurs du jeu Halo 5 accompagnée d'une manette assortie. Elles sont tout simplement magnifique!
Dôtée d'un disque dur d'un téraoctet, le jeu Halo 5 est inclus dans le bundle en édition limitée.
Ainsi, on a droit à 14 packs premium (du DLC en somme), une figurine Metal Earth de gardien. Bien que le jeu soit en démat, il y a également un steelbook.
Des goodies sous forme de dossiers sur l'équipe bleue et l'équipe d'intervention Osiris.

En marge de la sortie de Halo 5, il sortira une série animée Halo : La Chute de Reach également incluse dans le bundle. Pour avoir lu l'excellent bouquin, j'en attend beaucoup! Peter Jackson et Steven Spielberg se sont intéressés à faire un film tiré du livre mais le deal avec MS n'a jamais abouti...

L'édition collector de Halo 5 avec la figurine m'a tenté pendant 30 secondes. Son prix de 250€ (plus de la moitié du prix de la console tout de même!) va en décourager plus d'un. Les fanboys de Halo comme moi ont déjà une figurine du Major 117. Dommage, cette fois-ci l'édition légendaire n'est pas à la hauteur.

En tout cas, sachant que l'édition limitée de Halo 5 est vendue 100€ et qu'une Xbox One 1 To seule tape dans les 440€, je trouve que c'est une belle occasion de se lancer dans l'acquisition de la console! J'ai tellement hâte de lancer Halo 5!
                           
             

01/09/2015

Test de la souris Rival et du tapis Dex de Steelseries

La dernière souris qui me passe sous la main est la Rival de Steelseries accompagné de son tapis DeX!
Commençons par jeter un petit coup d'oeil au DeX qui s'offre un petit slogan "Winning is everything". Son format confortable est un brun supérieur à ce qui se fait en moyenne avec une surface de 32 centimètres par 27.
Il ne dispose pas d'un double face réversible du genre côté lisse et côté "dur". Le côté orange en silicone du DeX permet d'accrocher le tapis d'une manière particulièrement fixe. C'est très agréable d'utilisation et le tapis ne bouge vraiment pas d'un pouce!
L'autre côté du tapis (que vous verrez un peu plus bas sur les photos) est noir avec une surface lisse qui permet un déplacement rapide. Le tapis est particulièrement imperméable aux gouttes d'eau qui "glissent" littéralement. On apprécie donc le choix des matériaux qui compose le tapis semi-rigide épais de 2 petits millimètres.

Passons maintenant à la souris Rival! Les chois des matériaux ont été tout aussi réfléchi avec du revêtement en caoutchouc sur les côtés. Cela permet une bonne accroche des doigts.
Au niveau technique, on a le droit à 6500 DPI. Ce qui reste pratique et appréciable sur des écrans d'une taille égale ou supérieure à 24 pouces. Les joueurs de FPS y trouveront leur compte avec une réactivité nerveuse à souhait.
Réservée au droitier et aux grandes mains, la Rival adopte un design sobre et efficace. La prise en main est agréable.

 La Rival affiche 6 boutons programmables: les deux latéraux, les classiques clic droit et gauchue, le clic à molette... et un bouton situé juste en dessous de la molette. Par défaut, il sert à basculer entre deux types de sensibilités. Il est d'autant mieux placé qu'il évite des mauvaises manipulations qui pourraient être malheureuses en pleine partie.

Niveau branchement, on a le droit à un câble tressé. C'est devenu un standard. Cela évite les emmêlement et ça dure bien mieux que les revêtements en caoutchouc. La prise USB est plutôt bien pensée puisqu'elle adapte un design capable de se montrer souple par rapport au branchement. Une souris PC a toujours tendance à être tirée sur la droite ou la gauche en fonction du placement de la tour. C'est une garantie de longévité. Par ailleurs, Steelseries promet 30 millions de cliques en durée de vie mais ça, ça va m'être un peu compliqué à vérifier.

L'interface Steelseries Engine 3.0 permet de personnaliser à volonté sa Steelseries que ce soit via des macros sur les touches ou encore pour choisir son éclairage.
A noter que la LED de la molette et du logo Steelseries peuvent adopter deux couleurs différentes indépendamment l'une de l'autre. On peut choisir différent mode comme respirant, fixe ou encore un cycle de couleur.

 C'est con à dire mais je trouve que c'est toujours agréable une souris lumineuse.

Là où Steelseries tente d'innover, c'est en voulant rendre utile les LED sur la souris pour apporter un plus au niveau gaming via Gamesense. Ainsi lorsqu'un événement in-game apparaît, il est possible de faire réagir au niveau des couleurs la souris. Si je trouve que le concept intéressant et la volonté louable, il est malheureusement tué dans l'oeuf puisque le logo Steelseries est de toute façon couvert par votre main en jouant. Il reste la molette qui peut être visible mais là, encore faut il être capable d'avoir les yeux rivés sur votre écran et sur votre souris.

Bref
La Rival propose un excellent rapport qualité/prix/performance. Elle ne réinvente rien mais reste efficace dans son utilisation. Le tapis de souris DeX est proposé à un tarif assez élevé (30€ tout de même). Mais je dois reconnaître que ça fait plaisir d'utiliser un tapis de souris qui reste bien en place. Dans les deux cas, on peut saluer Steelseries pour un choix des matériaux particulièrement judicieux.

                                         
                              

28/08/2015

Critique Hitman: Agent 47, le film qui fait mal

Synopsis
Les Agents sont des humains génétiquement modifiés. Le programme a été fermé trés peu de temps après son lancement. Litvenko, créateur du programme, s'est évanoui dans la nature. Il n'a donné aucun signe de vie après de nombreuses années... Mais l'organisation qui le traque tient enfin une piste: la fille de Litvenko est apparue brièvement. Une cible de plus pour l'agent 47...

Critique
Les jeux vidéo est le cinéma ne font pas forcement bon ménage que soit dans le sens d'un jeu tiré d'un film ou d'un film tiré d'un jeu. Après un premier essai en 2007 avec le film Hitman, la Fox revient 8 ans plus tard pour retenter le coup. Et bien je peux vous dire que l'on va attendre encore 8 ans pour le prochain reboot!
On place un acteur (Rupert Friend), on lui rase le crâne, on lui donne une costume, une cravate rouge! Et hop, voici l'agent 47! Et c'est à peu prés tout ce qui est tiré du jeux vidéo. Parce que pour le reste, Aleksander Bach a vu les choses en grand pour les incohérences.
Oubliez l'agent intelligent et discret. Là on a le droit à vrai Rambo des temps modernes qui dégaine son flingue en plein milieu du métro pour atteindre sa cible. Pas parce qu'il y est contraint et forcé. Non dés le départ, il fonce tête baissé! Et après avoir foutu un bordel pas possible, le bonhomme sort le silencieux (là on sait plus si il faut rire ou pleurer) non pas pour être discret mais pour faire un tir longue portée. Un silencieux, ça réduit plutôt la portée en fait... (là on peut commencer à pleurer).

Après un retournement de situation que l'on voit venir tel un éléphant au milieu du couloir, on en finit plus de nous surprendre avec un véritable Wolverine qui vient de faire son apparition sorti de nul part! Oui on a le droit à un autre bonhomme génétiquement modifié avec une plaque de métal sous-cutanée pour encaisser comme un grand tous les tirs de flingue.
S'enchaînent ainsi gunfights sans intelligence et dialogue à la Stallone... On a bien le droit à quelque petit clin d'oeil par rapport au jeux vidéo (canard en plastique, changement de tenu) mais ça ne va vraiment pas plus loin.

Hitman: Agent 47 n'a pas grand chose pour lui. On est en droit de se demander qui est le public cible? Visiblement pas les gamers puisque le film n'a pas grand chose à voir avec le jeu... On se tiendra donc à un film d'action au scénario pauvre et tiré par les cheveux accompagné des scènes d'action qui s'enchaînent. On excuse tout de même tout ce petit monde qui n'a eu droit qu'à un budget relativement faible: 24 millions de dollars. Pour réussir une adaptation, faut peut être commencer par y mettre les moyens...


6/20
                             

26/08/2015

Test de la M.O.J.O la console Androïd de MadCatz

La M.O.J.O est toujours à gager ici. En attendant je vous propose un test de la console Androïd mad in Mad Catz. Celle-ci est livré dans un packaging particulièrement soigné avec ouverture aimanté.

La MOJO est accompagné de sa manette C.T.R.L qui sert littéralement de télécommande.

Niveau accessoire, la bonne nouvelle, c'est que MadCatz a prévu tout de A à Z. Il y a donc un câble HDMI ainsi qu'une paire de pile pour faire fonctionner la manette.

La console faire environ 11x13 centimètres dans ses forme les plus larges (elle est en trapèze).  Elle est donc particulièrement compact.
En utilisation, on retrouve tout l'environnement Androïd Jelly Bean. Il date un peu mais reste largement suffisant pour les maj appli actuellement.
Pour naviguer, c'est assez laborieux puisque l'on dirige avec le pad de la manette une souris. Pour la saisi de caractère, c'est pareil. Un pavé tactile aurait tellement été apprécié pour diriger la console. Concrètement, on rentre ses identifiants Google on télécharge les jeux et une application pour lire les films.
Sachez que la console peut tout même être dirigé à coup de clavier et de souris pour faciliter la navigation même si ce n'est pas vraiment son but premier.
La M.O.J.O en a sous le capot: processeur Tegra cadencé à 1,8Ghz accompagné de 2 Go de ram. Comptez 16 Go de mémoire extensible avec une carte mémoire de type micro-SD jusqu'à 128 Go.
Les jeux sont donc fluide comme il se doit. On a donc accès à l'ensemble des applications dont on dispose avec son compte Google. Il faut dire que les portages sur mobile comme les GTA, Max Payne, Tomb Raider ou NFS deviennent du coup particulièrement agréable à jouer.


Niveau connectique, on a un port HDMI, micro-SD et un Ethernet. La M.O.J.O peut se connecter tout simplement en Wifi et dispose également du bluetooth (pour un casque ou une enceinte par exemple).
Elle dispose également d'un port USB 2.0 et un 3.0 pour avoir accès à son contenu multimédia.
Et c'est via se port que se branche la clé USB qui sert de récepteur bluetooth à la manette C.T.R.L.

Sachez que la M.O.J.O ne s'éteint jamais. Elle se met seulement en veille. C'est donc via la C.T.R.L qui vous en prendrez contrôle. La manette est compatible également avec un PC.
Pour une utilisation multimédia, j'ai beaucoup apprécié les boutons de lecture.

Manette à piles oblige, Mad Catz a opté pour une gestion électrique particulièrement efficace. A peine posée, la C.T.R.L se met en veille.

La C.T.R.L ne borne pas à une utilisation pour la M.O.J.O puisqu'elle fait également office de manette portable pour téléphone Androïd.

Le support amovible n'en reste pas moins solide est fiable d'adaptant à tout type de smartphone grâce à un fixateur qui peut s'élargir à volonté.

Bref
La M.O.J.O est une console Androïd polyvalente. Elle touche à tout et elle le fait bien. Elle trouve sa place dans le salon grâce à sa taille discrète mais une utilisation gaming agréable. En multimédia, aucun film ne peut lui résister grâce aux applications qu'offrent Androïd et son panel de codecs mis à jour régulièrement et nettement plus large que ce que l'on peut trouver sur PlayStation ou Xbox.
Niveau rapport qualité/prix, on s'y retrouve puisqu'on a également une manette PC/nomade pour mobile qui est livrée avec. La M.O.J.O est donc un peu comme une tablette: une fois qu'on en a une, on ne s'en passe plus!

                                  

25/08/2015

Critique les 4 Fantastiques

Synopsis
Reed Richards est un jeune prodige. Très tôt, il a pour projet de téléporter une personne d'un point A à un point B. C'est dés la petite école qu'il rencontre Ben Grimm qu'il l'assistera dans son projet fou.
Plus tard, remarqué par une fondation qui recrute des talents, Reed se retrouve à la tour Baxter qui veut faire du voyage transdimensionnel une réalité.

Critique
Les reboot sont désespérément à la mode en ce moment. Et le moindre que l'on puisse dire c'est que celui des 4 Fanstastiques n'était pas déjà vraiment bien accueilli. Si les deux premiers du nom ont été décriés, pour ma part, je les ai trouvé divertissant dans leur genre. J'avais passé un agréable moment.
En plus de se plier à la mode du reboot, le 4F fait dans le teen movie. On a donc droit à un casting tout frais. Même si sur le papier, ça sent pas bon. Le film commence bien avec une approche scientifique et nettement plus sombre que ce à quoi les Marvel nous habituent. Le coup de la téléportation nous donne droit à la découverte d'un tout nouvel univers. Les bases sont posées lentement mais surement.
Toby Kebbell qui joue le jeune Docteur Fatalis se montre charismatique et intrigant à l'opposé de son rival Miles Teller alias Reed Richard qui se montre plutôt prévisible et peine à convaincre. Kate Mara qui joue Sue Storm qui est censé avoir le coeur partagé entre les deux bonhommes ne dégage pas grand chose...
Enfin bon tout est posé, on découvre le voyage transdimensionnel, une nouvelle planète. C'est pas mal du tout, j'aime bien l'ambiance.

Puis là boom! Sans prévenir le film se conclue vitesse grand V. Il faut du grand spectacle en mettree plein la vue. Alors on a le droit à quelques scènes d'action qui s’enchaînent rapidement mais qui manque cruellement de cohérence. Ce que font les personnages n'a ni queue ni tête.
Doc Fatalis qu'on a eu à peine le temps de voir se transforme en Doc Doom. J'avais rarement vu un super méchant aussi loupé. Son déguisement est ridicule avec une sorte de masque en plastique clignotant comme un sapin de Noël. On a une impression qu'il n'y a pas d'enjeux. C'est là tout le soucis de ce reboot: on a strictement aucun suspens...

Les 4 Fantastiques aura le mérite de rendre les anciens plus agrèable à regarder. On sent que le film aurait du durer au moins une heure de plus pour se dérouler correctement. L'approche originale se conclue violemment en nous laissant spectateurs, un air dubitatif...


6/20