28/07/2016

Précommande Deus Ex : Mankind Divided édition collector

Le moi de Juillet et Août sont relativement calmes. Deus EX Mankind Divided sortira un peu avant la rentrée.

Square Enix nous a pondu une édition collector comme on les aime pour l'occasion! Ceeel-ci contiendra:
  • Le jeu dans un steelbook
  • un artbook de 48 pages au format A5 
  • une figurine d'Adam Jensen
  • du contenu numérique (pack in-game, missions supplémentaires)
Dommage qu'il n'y ait qu'un extrait de la B.O. Je ne vois pas vraiment pourquoi il ne la file pas toute entière. A noter, qu'à l'instar de l'édition collector Rise of The Tomb Raider, Square Enix n'inclus plus des figurines Play Arts Kai. Je trouve que c'est plutôt une bonne chose dans le sens où les figs ne sont pas vraiment stables et les points d'articulations apparents gâche un peu l'effet visuel (à part pour les fig Halo).

Je me suis préco l'édition sur PC à 119€ contre 129 sur consoles.. Sur ce support, elle est globalement en rupture de stock mais il y a de temps en temps des réassortiments (ou des annulations de préco). Cela me semble plutôt honnête si la qualité de la figurine est au rendez-vous. Je fais confiance à Square de ce côté là vu la qualité de celle de Rise of The Tomb Raider.

                        

27/07/2016

Critique Nerve, voyeur ou joueur?

Synopsis
Nerve est une application sur smartphone qui place son utilisateur soit en tant que voyeur, soit en tant que joueur. Les joueurs acceptent des défis lancés par l'application moyennant finance tandis que les voyeurs paient leur abonnement pour voir les joueurs réussir... ou échouer.
Vee Delmonico, ado plutôt réservée, est mise au défi par sa meilleure amie qui est une joueuse de se lancer sur Nerve. Sur un coup de tête, Vee se lance sur Nerve pour devenir une joueuse.

Critique
Nerve est un film atypique et original. Le jeu commence tout en douceur, il est d'abord fun à voir puis il monte en puissance en lançant des défis de plus en plus dangereux. La pression monte au fur et à mesure. La tension est palpable tout du long même si on regrette une conclusion un peu facile.
Dommage que l'on ne voit finalement que des défis réalisés par les deux personnages principaux. Il aurait été intéressant de voir d'autre défis atypiques réalisés par d'autres protagonistes.

Vee Delmonico est brillamment interprétée par Emma Roberts qui arrive à la rendre attachante. Elle est accompagnée de Dave Franco qui arrive à produire un personnage énigmatique et sympathique à la fois. On ne sait pas vraiment sur quel pied danser avec lui. Le duo fonctionne bien à l'écran.
La réalisation est quand à elle nickelle avec une photographie flashy et rétro à la fois. Au début, tout est beau, coloré et lumineux. Plus le personnage de Vee s'enfonce dans des défis de plus en plus risqués, plus l'ambiance devient sombre. La caméra est bien placée pour se sentir proche des personnages.

Et c'est là toute l'intelligence des réalisateurs Ariel Schulman et Henry Joost, le spectateur est placé d'office en tant que voyeur. Derrière ce film a suspens se cache une critique cinglante des réseaux sociaux. On y voit des choses de plus en plus trash, de plus en plus hardcore pour faire le buzz, pour avoir des viewers, des followers, des "j'aime". Le spectateur est amené à réfléchir à cela car lui même est un "voyeur", ce qui le rend tout autant responsable qu'un "joueur".

Nerve est un film atypique, dans l'air du temps. Efficace et intelligent, il maintient un suspense tout du long. On regrettera juste un final trop abrupte et facile. A vous de lancer Nerve! Voyeur ou joueur?


17/20
                                           

26/07/2016

Test casque Razer ManO'War du 7.1 sans fil sans compromis

Le 7.1, Razer sait faire. Le sans-fil, Razer sait faire aussi. Le Razer ManO'War a pour ambition d'allier les deux!

Reprenant le design épuré des casques gaming de la marque, le ManO'War est assez imposant avec des haut-parleurs de 60 mm de diamètre intérieur. Le circum aural recouvre très largement les oreilles via une épaisse couche de mousse et un revêtement en simili-cuir. Ce qui permet d'assurer un maximum de confort sans pour autant trop chauffer. C'était l'une de mes premières craintes en voyant le casque. Ces 375 grammes se font facilement oublier.

L'armature du casque est assez souple mais ne semble pas très robuste. L'arceau fait assez plastique, on l'entend craquer quant on le bouge un peu. Cela n'inspire pas vraiment confiance. Cependant depuis bientôt deux mois, je n'ai décelé aucune trace d'usure notable.
Les haut-parleurs s'orientent vers l'intérieur pour se reposer directement sur les épaules. C'est confortable mais j'aurais plutôt orienté vers l'extérieur pour toujours entendre les potes en pleine partie.

Sur le haut-parleur gauche, on peut gérer la puissance du micro à la volée. Son chargement s'effectue via un port micro-usb. L'allumage se gère via un simple bouton pression. Au bout de quelques secondes, le casque se met en route via un petit "bip".  Le micro est rétractable à l'intérieur même du casque. Honnêtement, il n'est pas nécessaire de le sortir (sauf si vous voulez ressembler à un pilote), il fonctionne très bien même lorsqu'il est "rangé". A noter que Razer a abandonné l'option "désactiver si rétracter" que l'on a pu voir sur le Kraken 7.1 qui ne fonctionnait pas très bien.
Sur le haut-parleur gauche, on gère le son tout simplement.
Les deux molettes sur les deux haut-parleurs sont aussi des boutons qui servent à couper le son ou le microphone rapidement.

Sur le haut-parleur droit, il y a aussi un dongle qui est caché à même le casque. Je parie que vous ne l'avez pas vu! En tout cas, au déballage, je me suis dit qu'il manquait une pièce tant il est discret.

Afin d'assurer la liaison sans-fil, le dongle faire office de relais radio cadencé à 2,4 Ghz afin d'assurer une liaison stable et sans parasite. il suffit de brancher la base à l'ordinateur via un port USB puis de connecter le dongle sur la base. La portée est très confortable: un rayon d'une dizaine de mètres avec deux murs en obstacle. C'est simple, le ManO'War offre une liberté de mouvement sans compromis. On prend goût à l'utiliser pour écouter de la musique en se baladant tranquillement dans son appart.
Si vous êtes entre deux games, il est facile d'aller prendre un verre pour se désaltérer tout en discutant avec ses potes et le tout sans s'encombrer de fil.
Dès que l'on s'éloigne trop de la source, le casque bip pour avertir que l'on commence à être hors portée.
La batterie me tient entre 3/4 jours avec des séances devant le PC qui oscillent entre 3 à 6 heures. Une fois que l'on passe sous les 10%, une alerte Windows pop à l'écran via Razer Synapse. A 5%, le casque bip de plus en plus régulièrement jusqu'à extinction de la batterie. Le casque se met en veille au bout de cinq minutes sans son.

Pour charger le casque, il y a un tout petit défaut. On a donc la base sur laquelle on fixe le dongle. On a un câble tressé supplémentaire que l'on fixe soit à la base soit sur un port USB du PC. Mais ce câble est assez court (environ 50 centimètres). Ce qui nuit un peu à la sensation de liberté que le ManO'War procure en sans-fil.

Niveau software, tout se passe via Razer Synapse. Dans un premier temps, on calibre le casque pour obtenir un rendu spatialisé à 360°. Autant dire que le résultat est vraiment à la hauteur.
Le booster de bass est efficace. De base, le son du ManO'War est très fin. Personnellement, j'ai apprécié pouvoir lui donner un peu petit coup de pêche.
On est censé pouvoir augmenter le son des communications entrantes (comme sur un mixeur physique) mais cela ne fonctionne pas (pas avec Skype du moins). Peut être que cette fonction uniquement avec le logiciel Razer Comms? Je n'ai pas pu le tester vu que personne de mon entourage ne l'utilise. C'est dommage en tout cas car c'est typiquement le genre de petite option agréable à utiliser. Il faut espérer une mise à jour du logiciel pour plus tard. Idem pour la clarté vocale, je n'ai pas vraiment senti de différence.
Par contre, on apprécie la normalisation du son qui stabilise le niveau entre toutes les sources. Sauf si bien entendu, vous avez décider de mettre le paquet sur l'une d'elle via le mixeur.
Pour les plus techniques d'entre vous, il est possible de jouer avec l'égaliseur et pour les autres, il y a déjà des profils pré-enregistrés.

Pour le micro, la réduction de bruit ambiant est vraiment efficace. Mes interlocuteurs n'entendent littéralement plus un ventilateur situé à proximité. Le micro est de très bonne qualité. Rien à redire.
Il est possible également d'afficher un "menu à l'écran". Il s'agit de voir la molette de son monter ou descendre lorsque l'on effectue un ajustement à la volée à même le casque (ce que Windows 10 fait déjà). Razer a tenté de l'intégrer in-game contrairement à celui de Windows mais cela a pour seul effet d'effectuer un retour sur le bureau et de réduire le jeu en pleine partie! Autant laisser cette option désactives sauf si vous jouez en mode fenêtrée.

Le ManO'War offre toute les possibilité d'un casque de gamme Chroma avec un éclairage RGB proposant jusqu'à 16,8 millions de couleurs. On peut utiliser différents modes: cycle de couleurs, respirant (avec deux couleurs alternatives) ou encore fixe. A noter que lorsque le micro est coupée, une lumière rouge apparaît dessus. Une option simple mais pratique.
Niveau sonore, le ManO'War est aussi à l'aise pour la musique que dans le gaming. Le son est vraiment tout en finesse grâce à une émulation virtuelle du 7.1 qui a vraiment un excellent rendu. C'est un vrai régal pour les oreilles. In-game, on ne peut que apprécié la spatialisation à 360° pour entendre venir l'ennemi ou situé un véhicule juste à l'oreille.

Bref
Le Razer ManO'War est LE casque sans-fil par excellence pour les joueurs sur PC. Avec une portée confortable et une excellente qualité d'écoute, Razer offre tout son savoir-faire. On regrette quelques petits réglages software qui ne sont pas encore au point mais nul doute qu'ils seront corrigés à coup de mise à jour.
Niveau tarif, son prix de 190€ est compétitif comparé à ce que propose la concurrence (300€ environ). Cela reste un investissement tout de même mais il vaut assurément le coût. On prend simplement l'habitude de garder le ManO'War sur ses oreilles. Ce qui est plutôt bon signe non?

                          
     

25/07/2016

Critique Instinct de Survie- The Shallows

Synopsis
Nancy surfe sur une plage isolée des touristes. Après le départ de deux surfeurs locaux, elle se retrouve seule. Une baleine morte attise sa curiosité. Très vite, elle se fait attaquer par un requin. Elle n' pas d'autre choix que de se réfugier sur un rocher placé à plus de cent mètres des côtes.
Le requin rôde autour, la marée recouvrira bientôt le rocher d'ici quelques heures....

Critique
On peut dire que dès le départ, le film trouve son intérêt grâce à son cadre de tournage idyllique: une plage paradisiaque et isolée qui en fera rêver plus d'un. On retrouve Blake Lively pour ce huis clos de une heure et vingt-sept minutes.
L'actrice à la plastique irréprochable remplit son contrat en incarnant une jeune surfeuse en quête de réponse sur sa vie. Son personnage n'est malheureusement pas assez (ou mal) creusé pour le rentre attachant. Les quelques passages "séquence émotion" ne fonctionnent pas vraiment du coup du fait que l'on ne sent pas plus proche que ça du protagoniste. C'est dommage car le réalisateur Jaume Collet-Serra tente un peu mais ne va pas jusqu'au bout.

Le tout est en tout cas bien filmé avec une mise en scène qui reste assez efficace pour vous faire accrocher à votre fauteuil. L'effet "aileron qui rôde" fonctionne toujours autant. On aura donc la dose d'adrénaline et de suspens à laquelle on peut s'attendre dans ce genre de film. Cependant la taille du squale est vraiment disproportionnée. Vu la taille du bestiau, on a du mal à croire que mâchoire tienne sur la cuisse de Lively (Elle devrait faire au moins la moitié de son corps!).
Le personnage de Nancy survie comme elle peut. On la voit procéder méthodiquement et logiquement. Mais le rythme est parfois cassé rendant par moment le huis clos un peu ennuyeux. Il y a pas mal d'incohérences gâchent tout cet effort de mise en scène. Le final, même si il est trippant, est complètement invraisemblable.

Instinct de Survie- The Shallows est un film pop-corn qui offre quelques doses d'adrénaline. On reste loin de la qualité d'un Buried ou d'un 127 heures malheureusement. A voir une fois pour son cadre paradisiaque.


13/20
                                     

21/07/2016

Critique S.O.S Fantômes 2016, un reboot correct

Synopsis
Erin est sur le point d'être titularisée en tant que professeur au sein d'une prestigieuse université. Cependant, ces "erreurs" de jeunesse la rattrape lorsqu'un vieux bouquin qu'elle a co-écrit avec son ami de fac Abby sur l'existence des fantômes apparaît à la vente sur Amazon!
Ce bouquin pouvant causer un sérieux stop à la carrière d'Erin, cette dernière va à la rencontre d'Abby pour demander des explications. C'est sans compter l'apparition d'entités ectoplasmiques...

Critique
Je suis pas fan des reboots et je ne suis donc pas franchement parti convaincu pour ce S.O.S Fantômes version 2016. Mais avant d'émettre le moindre avis sur un film, le minimum c'est de le voir. Le choix d'un cast féminin a été largement décrié mais je ne renterai pas dans ce débat stupide. Ce reboot a déjà eu malheureusement droit à un bashing sur les réseaux sociaux avant même sa sortie assez impressionnant. Il y a d'ailleurs même quelques allusions glissées dans le film.
Pourtant, il part d'un bon sentiment et le réalisateur Paul Feig cherche à proposer quelque chose de neuf mais reste malheureusement trop dans le chemin de la version original. La trame scénaristique est quasiment reprise à l'identique dans ces grandes ligne./ On a donc assez peu de surprises, le tout restant classique mais bien amené. Les effets spéciaux bien entendu remis au goût du jour sont plutôt cool et agréable à voir. Techniquement, il n'y  

Le quator féminin fonctionne bien dans l'ensemble. Melissa McCarthy reste dans le genre de personnage que Feig lui a prêté jusqu'à présent même si on sent une certaine retenu dans les dialogues. Leslie Jones (II) apporte un véritable souffle d'énergie très agréable à l'écran. Mon coup de coeur revient à Kate McKinnon qui interprète une chasseuse de fantôme ingénieure aussi barrée que fun. Son look d'illuminée allié à l'interprétation de l'actrice donne un excellent résultat à l'écran. Il n'y a finalement que Kristen Wiig qui ne laisse rien apparaître à l'écran. Elle n'apporte rien au quator et c'est bien dommage. Si les trois autres actrices apportent leur doses d'humour, elle n'apporte rien et se montre bien trop sérieuse.
Dans ce remake, l'ambiance est en effet plus légère et plus marrante. On rigole de bon coeur entre situations cocasses et aventures ectoplasmiques. Chris Hemsworth est à mourir de rire dans son rôle de secrétaire aussi musclé que stupide.
On a le droit de nombreuses références cachées de-ci, de-là sur les S.O.S. Fantômes. Même un peu trop. Du coup, là encore, on sent l'hésitation à sortir des traces des originaux. Quelques caméos qui valent leur pesant d'or et vous feront mourir de rire.

S.O.S Fantômes 2016 est un reboot efficace dans l'ensemble. Je regrette juste qu'il s'attache trop à son prédécesseur. Le quator féminin fonctionne mais pourrait allez plus loin dans le délire humoristique.
Le divertissement reste globalement assuré à défaut d'être original pour les vieux de la vieille.


14/20