04/05/2015

Critique Avengers : L'ère d'Ultron

Synopsis
Tony Stark veut relancer le programme Ultron grâce à un artefact retrouvé sur Terre. Son but est de maintenir la paix et de protéger l'humanité. Mais l’intelligence artificielle une fois mise en ligne a un point de vue plus radicale: pour protéger la planète, il faut éradiquer la race humaine...
Les Avengers tenteront tout pour lui barrer la route!

Critique
On retrouve Joss Whedon aux commandes d'un casting toujours aussi incroyable enrichi de quelques nouveaux venus!
Vous n'en n'aviez pas assez de Thor, Iron Man, Hulk, Captain America, La Veuve Noire, le Faucon méné et réuni par Nick Fury sur un seul même écran? Vous pouvez maintenant ajouter la Sorcière Rouge, le Vif d'Argent, Iron Patriot et quelques un en plus que je ne mentionnerai pas pour éviter tout spoil sauvage.
Les Avengers de la phase une vont affronter Ultron accompagné du Vif d'Argent et de la Sorcière Rouge qui vont s'occuper de mettre un sacré bordel entres les vengeurs.
On mélange tout ça, on ajoute quelques doses d'humour, c'est bon Avengers: L'ère d'Ultron est là!

Autant être direct: visuellement ça dépote! On en prend plein la tronche en effets spéciaux de haut niveaux. C'est réussi et maîtrisé de bout en bout. Une vraie tuerie! Cet Avengers 2 est clairement un film à voir sur grand écran. L'apport de la 3D par contre est franchement dispensable. Il y a bien quelques effets sympas qui rendent très bien (Hologramme de Jarvis, artefact) mais très vite on oublie que le film est en 3D.
Le problème d'Avengers reste tout de même son rythme. Autant le nous tenait en haleine, là on a le droit à plein de moment bien gnangnan à dormir debout. C'est d'autant plus frustrant que vu le nombre de super-hèros, on a à peine le temps de les voir!
Joss Whedon choisi même d'aller à contre courant des relations qui ont été amorcés par les Marvel de la Phase 2. On constate également des incohérences par rapport à ces derniers. 

Malgré ces quelques défauts  Avengers : L'ère d'Ultron rempli clairement son rôle de film pop-corn qui décoiffe mais sans plus. Il manque le feu qu'avait le réalisateur sur Avengers premier du nom. Cela reste une belle claque visuelle!


16/20
                                   

24/04/2015

Critique Diversion

Synopsis 
Nicky est un arnaqueur de haut vol. Organisé et fin observateur il est capable d'anticiper bien des choses. Il croise un beau jour la route de Jess et la prend sous son aile. Reste à voir ce que Nicky compte faire d'elle...

Critique 
Will Smith en arnaqueur, ça rend plutôt bien! Avec le bombe Margot Robbie ça rend encore mieux! Au niveau des acteurs, ça marche comme il faut. Les deux comparses jouent à armes égales! On ne sait jamais vraiment sur quel pied danser ni avec l'un ni avec l'autre. Dans un premier temps, on découvre avec plaisir est émerveillement le personnage de Nicky. On nous emmène de New-York à la Nouvelle-Orléans. Le spectateur est placé dans la peau de Jess puisqu'il découvre tout en même temps qu'elle. Combines, arnaques, diversions, tout est bon pour attraper le pigeon! Et c'est là que les réalisateurs nous bluffent puisque dans cette première partie, le pigeon: c'est vous! Quelques indices sont subtilement laissés à droite et à gauche. Et là boom! Sortie de nulle part, vous découvrez que vous vous êtes fait avoir!

Le problème de Diversion, c'est sa deuxième partie! Jess et Nicky se retrouvent quelques années plus tard. On ne sait pas si l'un veut arnaquer l'autre. Et c'est là le soucis, toute la tension brillamment orchestrée dans la première partie retombe pour un rythme terriblement lent. Les personnages s'enfoncent pour finalement s'en sortir avec une explication assez vaseuse. Diversion laisse à l'arrivée un salle impression. On se demande si le film n'a pas été fait en deux parties par deux personnes différentes! Et ô surprise on découvre qu'effectivement deux réalisateurs étaient sur le coup: Glenn Ficarra et John Requa à qui l'on doit le super Crazy, Stupid, Love et les mauvais I Love You Phillip Morris et Bad Santa.

Diversion est une arnaque à sa manière: beau et rythmé dans un premier temps puis terriblement lent et ennuyeux dans ennuyeux. Il laisse une étrange impression. C'est dommage d'autant plus que les plans étaient bien travaillés. A voir une fois... à la télévision!


13/20
                                        

22/04/2015

I'm back!

Après un mois sans publier, je reviens enfin! Mais que s'est il passé pendant tout ce temps? 
Et bien, j'ai déménagé! Je reste toujours sur Paris mais dans un quartier un peu plus sympa et dans un appart un peu plus grand avec de la gaming room! {#}
Je vous raconte pas tous les cartons. C'est là que je me suis dit que j'ai peut être un peu trop  de collectors! {#}

Ma coupure internet n'aurait pas du avoir lieu puisque j'avais prévenu Sosh un mois à l'avance. A deux jours du déménagement, je prend contacte avec les services pour bien vérifier que le transfert sera effectué puisque je n'ai pas eu d'appel pour prendre rendez-vous pour installer la fibre.
C'est là que l'opérateur m'a gentiment annoncé qu'il a "oublié" de commander la fibre. Du coup, pas de rdv possible avant trois semaines.

J'ai pas eu le temps de trop m'ennuyer puisque j'avais quelques jeux mis de côté depuis longtemps sur console. Je me suis lancé dans la trilogie des Resistance sur PS3. C'est un peu old school mais ça passe bien!
La vie sans internet, c'est pas pareil! On se rend compte que l'on en dépend beaucoup trop dans le gaming. Adieu Battlefield Hardline (le solo n'est même pas jouable puisqu'il faut passer par une page Internet pour le lancer!), Evolve, Destiny, Diablo 3!

Les cartons sont presque tous déballés (trop d'unboxing, tue l'unboxing!) et de longues heures de Lego pour adultes sous forme de meubles Ikea m'attendent! Héhé!
J'ai GTA V, Elite: Dangerous, Cities Skyline à tester et pas mal de critique ciné à vous faire partager!

Enfin bref, Internet est revenu et le blog aussi. {#}
                                       

25/03/2015

Test The Order 1886

Un couché de soleil comme vous en avez jamais vu
Les exclues PS4 triple A ne sont pas si nombreuses, The Order 1886 est donc attendu de pied ferme! Est-ce que Ready at Dawn Studios a été à la hauteur?

Ce soldat ne jouera pas dans The Order 1887
Scénario
L'Histoire telle que vous la connaissez n'existe pas. Une guerre sans merci contre les lycans a modifié à jamais l'humanité. Vous incarnez sir Galahad, chevalier de l'Ordre basé à Londres qui a juré de lutter contre les rebelles et les lycans.
Le scénario et la mise en scène occupent une place importante puisqu'il faut compter pas moins de deux heures de cinématique dans The Order 1886. On est plongé directement dans un univers achronique un peu steampunk sans vraiment savoir pourquoi. Au début, c'est brouillon puis on y voit de plus en plus clair. C'est assez prenant, on prend plaisir à découvrir un tout nouvel univers. Niveau scénario, il y a quelques retournements de situation sympatiques sur fond de légende d'Arthur et des chevaliers de la table ronde. Les chevaliers de l'Ordre dispose d'une fiole spéciale qui leur permettent de survivre à de graves blessures. On se pose du coup pas mal de questions tout autour de l'Ordre et certaines demeurent sans réponses! Sachez qu'aucun choix ne vous sera laisser.
Il n'y a donc qu'une seule version de l'histoire et le joueur n'est pas amener à choisir quoique ce soit. Pourtant ce n'était pas les opportunités qui manquaient!

Les cut-scenes sont à couper le souffle
Graphismes
The Order 1886 s'inscrit clairement comme une démonstration technique de dingue au premier abord.
La qualité des visages est tout simplement hallucinante! Elle permet d'offrir des expressions et mimiques bluffantes. Pour peu, on se croirait au cinéma.
Les décors sont réussis mais l'ambiance restent beaucoup trop sombre tout le long. On se lasse un peu à force.
Ce qui m'aura un vraiment gêné finalement, c'est des petits détails par-ci par-là qui manquent. On ne voit pas de trace de pas au sol, pas de reflet de notre personnage quand on se retrouve face à un miroir ou une fenêtre, des décors qui sont destructibles que partiellement...  Cela fait un peu tâche quand on voit que The Order 1886 compte clairement sur l'aspect technique.
A côté, Ready at Dawn Studios joue avec les lumières, la pluie, les reflets sur des flaques d'eau... On a le droit également à des vues dégagés magnifiques de Londres victorien avec des Zeppelin qui surplombent le tout. C'est magnifique!
Le moteur tourne parfaitement sans baisse de frametrate. Cela fait plaisir de voir du travail bien fait. Le seul bug que j'ai pu voir, c'est une soucis de mise au point de la caméra de visée qui donne des effets de flou sur le réticule de visé. Mais un patch devrait corriger tout ça et la gêne reste minime.

Assassin's Order 1886
Jouabilité
C'est simple, The Order alterne des phases de shoots en mode TPS et des QTE insérés dans des cinématiques.
Pour les phases de tir, on se fou à couvert, on tire, on recharge, on se déplace. On sent bien l'effet couloir tout le long. Le personnage n'est pas améliorable, on va donc vraiment droit à l'essentiel. Je regrette vraiment du coup de ne pas pouvoir explorer librement Londres. C'est assez frustrant....
On a le droit à quelques phases de grimpette à la Assassin's Creed... Sauf que le personnage est beaucoup plus lourd à manier dans ces déplacements.
Bon point pour le jeu: lorsque l'on achève un ennemi au corps à corps, les cut-scene sont variées et spécifiques à l'environnement. Il est rare de tomber deux fois sur la même scène.
Par contre, le combat du boss final est décevante... On retrouve le même système d'affrontement que pour les mini-boss... C'est à dire du fichu QTE!
Ces fichus QTE gâchent même la phase d'infiltration de jeu. Il faut absolument passer par un QTE pour neutraliser des gardes, il est impossible de donner un coup au corps à corps. Résultat des courses: si vous ne passez absolument pas derrière un garde, vous vous retrouvez nez à nez face à un adversaire à attendre qu'il vous tire dessus sans pouvoir rien faire d'autre...
Et c'est là encore le soucis de The Order 1886: on ne vous laisse pas le choix!

Moi chevalier, toi lycan, nous QTE?
Bande-son
Rien de dingue. Dommage que les développeurs n'aient pas joué un peu plus avec nos nerfs à coup de chuchotements ou de bruits étranges faisant comme on en voit dans les jeux d'horreur.
L'ambiance angoissante est pourtant graphiquement installée.

Je vous ai dit de ne pas parler de la durée de vie!
Durée de vie
The Order 1886 a de quoi faire grincer des dents puisqu'il se boucle en huit heures (en prenant son temps) en prenant son temps dont deux heures de cinématique...
Autant dire que l'addition est salée pour un jeu sans multi ni coop et une campagne à la rejouabilité nulle. C'est bien dommage...

Bref
The Order 1886 est fait office de démonstration technique avec une durée de vie trop limitée. La campagne est sympathique mais frustrante de par son côté linéaire l’absence de choix qui aurait pu être laissé aux joueurs. C'est d'autant plus dommage que l'aspect cinéma était bien mis en avant.
Je vous conseille d'attendre une baisse de prix avant de foncer sur cette exclusivité PlayStation 4.

                               
    

24/03/2015

Critique Big Eyes

Synopsis
Margaret a fuit son mari violent avec sa fille. Elle vit comme elle peut en essayant de vendre ses peintures. C'est là qu'elle fait la rencontre de Walter, lui même peintre à ces heures perdus.
Le coup de foudre est immédiat: Walter et Margaret se marient! Walter par la suite va vendre les peintures de sa femme, les "Big Eyes"... et s'en approrier les mérites!

Critique
Big Eyes ne s'inscrit pas vraiment dans le style auquel Tim Burton nous aura habitué. Le réalisateur propose une vision plus classique et surtout plus authentique puisqu'il s'agit d'un film inspiré de faits rééls. Il nous offre tout de même les années 50 colorées comme il faut.
La narration est linéaire tout ce qu'il y a de plus classique mais le duo Waltz/Adams se complètent à merveille et nous plonge dans cette histoire passionnante. Et c'est bien de là que Big Eyes tire son épingle du jeu.

D'un côté, on a Margaret Keane, femme fragile et douce mais de nature discrète, passionnée par son art. De l'autre on a Walter Keane, véritable commercial et baratineur en tout genre, capable de parler d'oeuvre et de les vendre. Waltz apporte tout son génie d'acteur à son personnage qui n'aurait pu être interprété par personne d'autre tant il est parfait pour ce rôle. Et Adams se montre tout autant à la hauteur.
L'histoire en elle même est prenante. Tout d'abord, Walter s'approprie les oeuvre pour les vendre, Margaret s'incline devant le besoin financier et l'efficacité commercial redoutable de Walter. Mais il se montre de plus en plus exigeant, plus paranoïaque quant à la révélation du lourd secret. On sent monter la pression de manière crescendo. La souffrance du personnage d'Amy Adams de devoir se cacher en permanence se fait ressentir, plongeant ainsi les spectateur dans sa tourmente. L'actrice montre une fois de plus qu'elle est capable d'incarner un rôle complexe et nuancé.

Big Eyes est un bon petit film comme on les aime. Burton rentre dans les rangs en se montrant plus modéré et ça lui va plutôt bien. Il est plus "tout plublic". Le film est rythmé comme il faut avec un duo d'acteur du tonnerre. Ce n'est pas forcément un film de cinéma mais il est assurément à voir!


16/20