24/04/2014

Critique La voie de l'ennemi avec Rachid Bouchareb

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Synopsis
Garnett a purgé sa peine de 18 ans en prison pour avoir tuer un représentant des forces de l'ordre, plus précisément l'adjoint du shérif.
Son agent de probation Emily Smith a pour mission de le guider vers une réinsertion dans la société. Mais le shérif Bill Agatti ne voit pas ça d'un bon oeil, ni les anciens amis de Garnett appartenant à un gang.

Critique
Forest Whitaker... décidément cet acteur n'en finira jamais de m'épaté. Il nous offre là une sacrée performance. Il est vraiment à fond dans son personnage! Ancien repris de justice, converti à l'Islam en prison cherchant à vivre simplement... Son personnage est tiraillé entre un shérif, son ancien "collègue"  qui lui demande de reprendre son activité et lui même!
On voit Garnett luttait contre lui même en permanence pour ne pas céder à la colère qui l'habite. Le résultat n'aurait pas été aussi réussi sans un acteur de talent comme Whitaker.
Brenda Blethyn qui joue l'agent de probation livre une très bonne performance et nous offre une personnage attachant et crédible. Elle incarne à merveille la petite vieille chiante dans le bon terme, un peu comme une mère qui veillerait sur ses enfants. Son personnage n'est malheureusement pas exploité.

C'est d'ailleurs un problème récurrent dans le film. On a un ensemble de personnages qui gravitent autour du personnage principale qui son intéressants mais leurs histoire ne sont pas plus développées que cela. Le film est beaucoup basé sur les sous-entendus. Ce qui ne serait pas un soucis si le rythme n'était pas aussi lent. Un ensemble d'histoire secondaire aurait augmenter grandement

Rachid Bouchareb propose un film dans les standards américains qui m'a rappelé un peu l'ambiance de Trois enterrements de Tommy Lee Jones. Il évite habilement de tomber dans les clichés et l'évolution des personnages prend une tournure intéressante. Néanmoins en voulant éviter de tomber dans le prévisible, il disperse le spectateurs à droite et à gauche. Du coup la pression ne monte pas assez sans compter le problème de rythme.
La fin tombe comme un couperet, on a une impression de s'arrêter en plein milieu. On aurait voulu avoir un épilogue!
La photographie est en tout cas magnifique, c'est un vrai plaisir de voir des plans travaillés avec des couchés de soleil magnifiques, des plans aériens. On découvre (ou redécouvre) le Nouveau-Mexique beau et terrible à la fois avec les passeurs qui exploitent les immigrants mexicains.

La voie de l'ennemi souffre d'un problème de rythme, en particulier dans la première partie du film. Néanmoins, les performances des acteurs est vraiment à la hauteur et les paysages magnifiques valent le détour. Il faut apprécier le genre de film qui se construit lentement mais sûrement. J'ai eu du mal au début mais Forest Whitaker et Brenda Blethyn m'ont plongé dans le film!


14/20

Le générique à peine lancé, le voici coupé et Rachid Bouchareb est entré dans la salle pour une séance de questions/réponses intimistes... Le genre où personne n'ose vraiment de poser de question. {#}
J'ai tout de même poser la mienne mais vu qu'elle spoil un peu, je fais l'impasse dessus.
Le film est un projet de deux ans qui s'est effectué dans un premier temps par un travail poussé de recherche. Avant de se lancer dans le tournage, le réalisateur a travaillé sur les personnages en rencontrant des officiers de probations, des prisonniers et tout simplement des américains vivant à la frontière mexicaines. D'ailleurs le titre même du film est tiré d'une musique cérémonial des navajos.
Le réalisateur a confié qu'il a vu, revu, monter, remonter plusieurs fois la fin du film... Une fin à laquelle il a pensé tout le long du tournage. Il a avoué qu'en étant aussi impliqué dans le film, on manque de recul. Pas loin de 1h45 de film a été coupé au montage (version longue is coming!).
En tout cas, ce fut un plaisir de rencontrer le réalisateur et de poser des questions directement.
Le film sort en salle le 7 Mai prochain distribué par Pathé.
                                         

23/04/2014

Test Infamous Second Son, next gen is coming

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Vous allez adorer ça!
Les blockbusters exclus sur PS4 se comptent sur le bout de doigts. Heureusement qu'il y a InFamous: Second Son du studio Sucker Punch. Je n'ai jamais joué au inFamous sur PS3, vous avez donc droit à un avis tout neuf sur la licence.

Il fait un peu chaud, vous ne trouvez pas?
Scénario
On incarne le jeune Delsin Rowe, bandit de grand renommé local connu pour ses tags qui terrorisent la population... Son shérif de frère est en train encore une fois de lui faire la morale lorsqu'un camion du DUP (Department of Unifed Protection) croise leur chemin.
Le convoi transférait trois dangereux prisonniers de haut niveau, des porteurs (ou bioterroristes d’après le Larousse). Des êtres aux pouvoirs stupéfiants qui sont traqués et enfermés par le DUP.
Deslin rentre en contact avec l'un d'entre eux... et devient un porteur à son tour, faisant de lui une nouvelle cible pour le DUP!
Si le déroulement du scénario ne surprend pas des masses, on ne peut qu'apprécier l'ambiance du jeu qui a des airs de comics avec un super-héros/anti-héros crédible. La trame principale est caché par de nombreuses petites quêtes secondaires qui rendent le suivi un peu difficile, on a du mal à se mettre dedans.

La next-gen va nous habituer à ce niveau là
Graphismes
Alors là, c'est une vraie claque! Je suis pourtant un joueur PC et je suis assez casse-c****** pour qu'on m'en mette plein la vue mais là, c'est vraiment énorme! Seattle est un vrai terrain de jeu avec un soucis du détail franchement impressionnant.
La palette de couleur utilisée est fichûment variée avec un des effets qui font plaisir à la rétine. Lea ville de Seattle a vraiment une ambiance différente de jour, de nuit ou au couché du soleil.
Les effets de lumières sont bluffant de réalité avec des reflets de couleurs en fonctions de la source de lumiére (cf le screenshot du dessus). On croirait presque à du photoréalisme!
Tout ça, c'est sans compter les effets de particules omniprésents qui exploitent à fond les capacités de la PS4.
Les postes de contrôles du DUP sont entièrement destructibles. Je ne vous raconte pas le pied de sauté du sommet d'un immeuble pour exploser une tour du contrôle.
On est passé à un niveau supérieur niveau de la réalisation de visage même si on sent encore un petit côté lisse mais nul doute que cela va évoluer rapidement.
Je n'ai pas eu une baisse de frametrate ni aucun aliasing. Autant dire que la réalisation est vraiment parfaite!

Taguer avec le pad PS4 est pas mal trippant
Jouabilité
Il y a quatre différents pouvoirs. Pour chacun d'entre eux, on apprend à les maîtriser niveau par niveau. A la fin, une fois que l'on maîtrise l'ensemble, on est assez surpris de voir tout ce que l'on peut faire. D'autant plus que le gameplay de pouvoir en pouvoir garde une logique.
La ville de Seattle est découpé en secteur avec un pourcentage de contrôle du DUP. Il vous appartient de faire chuter ce pourcentage pour circuler plus facilement dans la ville à travers divers activité comme la destruction de caméra de surveillance et de drône, la traque d'infiltré du DUP, la recherche de dossier audio dissimulé dans la ville ou encore détruire les postes de contrôle du DUP.
Il est possible également de taguer les murs de la ville pour laisser Delsin exprimer son art. La manette de PS4 est alors tenue à la verticale et le bouton R2 sert à littéralement taguer les murs. J'ai été assez surpris de la précision du pointeur de la manette d'autant plus que je n'ai pas de caméra sur ma console!
Les journaux audio ou encore l'aspiration de recharge de pouvoir à travers la ville (oui faut bien faire le plein de temps en temps) sont entendus directement sur votre manette.
Ces activités sont nombreuses mais répétitives.  La sécurisation des zone est quasi obligatoire car sans cela, une mission peut vite tourner au vinaigre. En effet votre personnage n'encaisse pas non plus des masses de balles et on se retrouve rapidement dans le rouge. C'est bien dans le sens où ça force le joueur en permanence à être sur le qui-vive.

Bande-son
Le doublage est à la hauteur avec des voix connus. Deslin est doublé par Donald Reignoux (The Social Network, The Amazing Spider-Man).
Quand à la bande-son, on a le droit à un véritable petit chef d'oeuvre qui se laisse écouter dans votre lecteur MP3 sans soucis! Dés qu'un combat se déclenche, une musique mélange violoncelle et batterie se déclenche De ouf, colle à l'ambiance du jeu ange ou démon.

Durée de vie
Comptez une bonne douzaine d'heure pour terminer le jeu en déverrouillant l'ensemble des zones mais sans pour autant effectuer la totalité des quêtes annexes.
La rejouabilité est excellente dans le sens où l'ambiance de la ville change du tout au tout en fonction de vos choix. Mon seul regret, c'est que l'on ne peut pas changer en cours de route. Une fois que vous vous êtes engagé sur le bon ou mauvais chemin, il n'est pas possible de changer en cours de route.

Bref
InFamous: Second Son est vraiment un must-have pour tous les possesseurs de PS4! C'est une vraie claque technique next-gen comme je les aime! Le titre se montre parfois un peu répétitif mais on lui pardonne largement tant la réalisation est au top et l'utilisation des pouvoirs trippante! A jouer les yeux fermés! Enfin...façon de dire! {#}


17/20

                                           

22/04/2014

Déballage Le Hobbit: La Désolation de Smaug édition collector

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Il est enfin sorti en Blu-Ray Le Hobbit: La désolation de Smaug! J'avais préparé le coup me précommandant l'édition collector.

Si la taille du boîtier et nettement plus petite que l'édition collector de Le Hobbit! Un Voyage Innatendu, il est nettement plus lourd!
Au dos, on trouve Bilbon face à l'entrée des portes d'Erebor.

L'édition contient la version triple salto inversé du combo-triple-multi-support de ouf.
Enfin bref, on a le droit à un petit code pour jouer Sauron dans le jeu Lego: Le Hobbit valable pour tous les supports.
On a le droit également à un flyer pour avoir le film en Ultraviolet. Ce qui me fait penser qu'il faudrait que je teste vraiment ce que ça donne.

Si je regrette amèrement l’absence d'un steelbook (pourtant présent chez nos amis allemands), il faut reconnaître que Warner a bien travailler le visuel intérieur.
En revanche, la sérigraphie sur les galettes a été bâclé. Le systéme de rangement en double CD est une vraie galère même en appuyant sur le petit "push".
A noter que les bonus sont au format HD (c'est pas trop tôt!)

Les serres-livres pèse vraiment leur poids! Ils représentent les statues géantes de nains qui veillent à l'entrée de la mine d'Erebor.

La finition est au rendez-vous, on a vraiment l'impression d'avoir de vrai nain avec une cotte de maille en mithril. En tout cas, il serviront à veiller sur mes Blu-Ray pour pas qu'ils se cassent la gueule. {#}*
Ou peut être veilleront-ils sur la clé d'Erebor...

Bref
Difficile d'être objectif avec mon côté fanboy sur l'univers de Tolkien mis en scène par le généralissime Peter Jackson mais cette édition collector de Le Hobbit: La désolation de Smaug est pas mal du tout, la qualité est au rendez-vous. Je regrette quand même l’absence de steelbook...

                                

18/04/2014

Test The Elder Scrolls online, cherche Dragon perdu, bonne récompense

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La lune version TESO
Après le succès de l'incontournable The Elder Scrolls: Skyrim, on repart vers Tamriel mille ans avant Skyrim pour sauver le monde avec The Elder Scrolls Online le MMO.

Je prendrais bien le bateau pour retourner dans le monde de Skyrim
Scénario
Apres une courte cinématique vous vous retrouvez dans un cachot, sans votre arme avec un vieux prophète à aller sauver. Une fois délivré ce brave homme vous expliquera que c'est à vous de sauver le monde et il vous guidera à travers une suite de quêtes afin de sauver Tamriel du prince daedrique Molag Bal. Vous découvrirez un monde en guerre entre trois faction pour la succession de l'empire.
Ce début est commun à toutes les races que vous pourrez incarner et ce n'est qu'une fois arrivé en Tamriel que vous pourrez rejoindre 
les différents mondes de départ.
Vous avez le choix entre trois factions de départ: 
-le domaine Aldmeri si vous prenez  les hauts elfes, les elfes des bois ou les khajiits.
-le Pacte de Coeurébène si vous choisissez les elfes noirs, les argoniens ou les nordiques.
-l'alliance de Daguefilante si vous coisissez les brétons, les orques ou les rougegardes.
L'histoire se compose d'une quête principale qui est celle du prophète ainsi qu'une autre quête tout aussi importante où vous aiderez le camp que vous aurez choisi en fonction de votre race.

Un des rares endroits agréables à voir
Graphismes
Fans de skyrim? Oubliez les cimes enneigées, les dragons, les paysages à couper le souffle et les perspectives de vues imprenables et découvrez des collines vertes et agréables où il fait bon vivre et des plages idylliques.
La plupart des mondes ont un environnement très linéaires et se ressemblent beaucoup... Ce qui lasse vite dans l'exploration. Les textures des objets sont elles aussi très lisses.
On retrouvera assez peu d'altitude finalement et les quelques grottes facilement accessibles ne feront rien pour laisser un peu de mystère.
L'univers en lui-même est beaucoup plus colorés que Skyrim avec des tons plus vifs mais une palette de couleurs assez pauvre en définitive.

Tout ne peut être parfait mais ça fait vraiment tâche...
Les décors sont très redondant ce qui gâche beaucoup le jeu. On avait l'habitude avec Skyrim de pouvoir voler un grand nombre d'objet mais ici il y en a très peu de différence et on ne peut interagir qu'avec un nombre très limité d'entre eux. De même le nombres de monstres différents est assez maigres et on retrouve pas plus de 5 ou 6 types de monstres par mondes.
Pour ce qui est de la qualité des graphismes en eux même vous pourrez le constater sur les screenshots en full HD, on est loin de Skyrim qui est pourtant sorti en 2011.On aurait quand même pu s'attendre à mieux même pour un MMO.
Cela explique surement la taille relativement réduite de l'installation (22 Go) alors qu'un jeu récent peut faire jusqu'à plus de 50 Go (Titanfall, Call of Duty Ghost).
Si le faciès des PNJ est réussi, on voit clairement une pixellisation permanente dans les décors
Les animations sont assez moches elles aussi. Par exemple quand vous ramassez un objet votre personnage fait un geste étrangeet sa main passe souvent à travers l'objet que vous ramassez. Les sorts sont aussi assez pauvres visuelement à lancer et ils sont en nombre limités donc assez peu d'animations de ce coté.
Les personnages sont quand même relativement bien détaillés et globalement c'est acceptable même quand on les voit de près quand on leur parle.
Enfin pour terminer sur ce point je tiens à préciser que la cinématique du début est juste immonde et est digne de figurer dans un jeu des années 90. La première fois que je l'ai vue j'ai cru que j'étais en résolution minimum... et non!!

Tiens, je te balance un boule qui te rendre moche!
Jouabilité
The Elder Scrolls Online a le mérite d'être le seul MMO en vue première personne (à ma connaissance). L'interface est assez minimaliste, chose rare pour le genre.
La barre d'action n'est là en fait que pour vous rappeler les touches auxquelles vous avez affecté vos pouvoirs. En effet les attaques ne se déclenchent qu'en appuyant sur des touches et non en cliquant sur la barre d'action.
Vous avez aussi une barre vous indiquant les point cardinaux et les directions de vos quêtes. Même si certains apprécieront ce coté minimaliste on peut regretter le manque d'une minicarte ce qui vous oblige à regarder celle-ci régulièrement via le menu. Les personnages sont personnalisables à souhait et le nombre de factions avec ses différents aspects est correct. Cotés armes le choix est là aussi limité aux arcs, épées et haches, bouclier et bâtons de sorcier (ce qui est pas si mal mais simme toute assez classique).

Une mini-carte dans un MMO? Pourquoi faire?
Le stuff au court du jeu est très rares et les boss ne droppent quasiment rien (parfois à peines une ou deux pièces pour la peine). Les armures sont assez simples et on ne trouve pas forcément de set d'armures particulier.
Certaines armes possèdent des sorts intégrés qu'il faut rapidement recharger avec des pierres d’âmes mais la rareté de celles-ci et leur utilisation pour ressusciter sur place vous feront vite oublier ces enchantements inutiles.
Pour ce qui est de l'artisanat vous aurez le choix entre de nombreuses possibilités mais seuls le métier de cuisinier est faisable car c'est le seul pour lequel on trouve des matériaux facilement.
Pour les autres il faut savoir que les ingrédients sont carrément camouflés dans le décor et ne sont indiqués nul part. De plus si quelqu'un les trouve avant vous ils disparaissent pour un certains temps ce qui complique les choses.
Pour les coffres c'est la même chose, ils sont facilement accessibles pour tout le monde et disparaissent dès que quelqu'un les ouvre.
On notera le nombre impressionnant de bug à la sortie du jeu qui vous obligerons à quitter souvent le jeu et le relancer ainsi que le lag très gênant aux heures de pointes(les monstres vous tue et vos attaques n'ont aucun effet sur eux).
Je n'arrive pas à trouver le bonheur dans cette boutique
D'autres quêtes secondaires vous feront aider tout un tas de gens dans le besoin, purifier des lieu maudits ou ramasser des objets et c'est malheureusement tout ce que vous ferez.
Les différentes guildes que vous pourrez rejoindre et qui donnaient des quêtes épiques dans le précédent volet vous obligent très vite à faire des donjons pour pouvoir progresser.
On peut aussi regretter que le coté exploration avec des quêtes ou des trésors dans chaque grottes cachées dans les montagnes soit passé à la trappe avec ce nouvel opus.
Les personnages sont plutôt sympathiques et même drôles parfois ce qui rend les quêtes un peu plus agréables.

Gentil minou, gentiiiiil!
Durée de vie
Le jeu est relativement dur et jouer en solo risque de vous prendre un peu de temps surtout si vous jouez un magicien empoté comme le mien.
Le nombre de quête est assez limité et ne donnent très vite pas assez d'xp pour pouvoir continuer d'avancer dans la quêtes principales.
Cela vous oblige à faire du level up ou des donjons se qui rend le jeu difficile à finir en solo contrairement à ce qu'on a pu voir dans d'autres MMO comme par exemple Star Wars The Old Republic.

Le bûcheron du bug est passé par là!
Bande-son
La musique d'ambiance n'a rien de transcendante mais reste relativement correcte. On appréciera le doublage de tout les dialogues en français ce qui est loin d'être la norme. On notera aussi que la voix du prophète est celle la voix francaise de Dumbledore dans Harry Potter!

Bref
Un jeu bâclé et une licence qui aurait mérité un meilleur traitement après le génalissime Skyrim. 
Des graphismes en dessous des attentes et qui manquent de finition allié à un scénario faiblard font regretter les 12€ d'abonnement par mois.
Ce n'est pas comme si des moddeurs avaient poussé le moteur de Skyrim à fond avec des résultats magnifiques...
Pour ceux qui voudraient quand même y jouer je vous conseille d'attendre que The Elder Scrolls Online passe en free to play ce qui devrait arriver d'ici quelque mois vu la qualité du jeu et le modéle économique dépassé de l'abonnement au mois. 


11/20

                                            

17/04/2014

Critique The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros

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J'ai eu la chance de pouvoir assister vendredi dernier à l'avant-première  au Grand-Rex de The Amazing Spider-Man: le destin d'un Héros sort alors le 30 Avril.
Toute l'équipe était présente! On commence par Avi Arad. Vous connaissez le point commun entre les Spider-Man de Sam Raimi, les nouveaux, Iron Man et les 4 Fantastiques? Et bien c'est ce mec là! Il est producteur à chaque fois! Et cela parce qu'il est un sacré fan de comics!
Ensuite il y a Matthew Tolmach, autre producteur mais pour qui fait pour la premiére fois dans le super-héros. Il a travaillé notamment sur Jumanji.
On termine sur la photo par Marc Webb le réalisateur de The Amazing 1,2 et 3 (prévu pour 2016).

Niveau acteur, il y avait une sacrée belle brochette! L'excellent Dane DeHaan, l'impérial Jamie Foxx, la délicieuse Emma Stone et l'homme araignée Andrew Garfield.
Je vous passe les clichés "j'adore la France" tout ça, tout ça...

Synopsis
Peter Parker alias Spider-Man sauve des vies quotidiennement. Il concilie plutôt bien ses deux emplois du temps mais il est hanté par les visions du père de Gwen à qui il avait promis de ne plus approcher sa fille par sécurité. Peter tente également de savoir pourquoi sont morts ces parents à partir des maigres indices qu'il a en main...
Pendant ce temps là, Max, ingénieur en électricité qui passe inaperçu aux yeux de tous, subit un incident dans les laboratoires d'Oscorp... 


Critique
The Amazing Spider-Man 2 (TASM 2) se place dans la continuité direct de TASM 1. On retrouve d'ailleurs les mêmes scènes représentant les souvenirs d'enfance de Peter.
Autant le dire tout de suite, le film est beaucoup trop long et comporte trop de scènes à l'eau de rose. Le coup du "Je t'aime mais je suis un héro et y a du danger" est trop étalé et donne des airs de Twilight... 
En revanche, la naissance des nouveaux super vilains est bien mis en place. On a donc un paquet d'histoires qui se montent en même temps... et sur la forme, c'est une très bonne idée. Sur le fond, il y a vraiment un réel problème de rythme. Les dialogues sont tellement présents que les scènes d'action qui ont lieues avant le final sont beaucoup trop courtes.

Niveau réalisation, on a le droit à quelque passage à la premiére personne. Voler dans la ville de New-York en 3D, suspendu de toile en toile... et bien ça envoie du lourd! 
Les combats avec Electro sont combinés à la B.O en dubstep. Le résultat est vraiment cool et j'aurais aimé que cela dure plus longtemps.
La métamorphose de Dane DeHaan en Bouffon Vert est impressionnante. Il a vraiment la tête de l'emploi! On assiste surtout à sa naissance. Par contre, on a vraiment du mal à voir que Harry et Peter étaient les meilleurs amis. La scène de leur retrouvailles est surjouée...
On a le droit à un grand final époustouflant visuellement et qui laisse également sur le cul et finalement qui change des standards des films de super-héros.

Ce Amazing Spider-Man m'a laissé sur ma faim. On sent clairement que c'est un film alternatif qui prépare le troisième épisode. Isolé, il est correct mais sans plus. Le véritable problème de rythme gâche le plaisir et on sent bien les 2h21 du film. Il faudrait en fait voir le troisième TASM pour vraiment juger si le 2 était bon ou non.


14/20